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Partigiano Le blog en lien avec les militants révolutionnaires. Des textes, des photos et des articles de Remito sur notre monde, sur la musique, sur la politique, sur l'art, sur les livres...

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Droit de grève

Par Partigiano :: 27/06/2007 à 17:44 :: Textes divers

 

Le droit de grève n'est pas négociable !


L'objectif final de Sarkozy avec le "service minimum" c'est d'interdire le droit de grève dans les entreprises. Le pot aux roses ? Le voici :

"A celui qui est contre la grève obligatoire imposée par une minorité, je propose la démocratie par l'organisation obligatoire d'un vote à bulletin secret dans les huit jours qui suivront tout déclenchement d'un mouvement social." (Nicolas Sarkozy, Agen, le 22 juin 2006).

"Ces nouvelles règles s'appliqueront d'abord dans les entreprises en charge d'un service public, dans les universités et dans les administrations." (Xavier Bertrand à La Tribune, le 29 janvier 2007).

"Le vote à bulletin secret commencerait par le service public et pourrait être élargi au privé d'une manière générale." (Rachida Dati, 1er février).


Ils nous parlent de "démocratie", mais la réalité du marché du travail, c'est l'obligation de vendre sa force de travail ou d'être chômeur, obligation imposée par une minorité : la minorité capitaliste. Sa conséquence dans l'entreprise, c'est tout le pouvoir au patron. Toute grève véritable est une grève imposée contre cet ordre de choses : cela ne se fait jamais sans choc. Les piquets de grève sont souvent la condition pour que la majorité puisse, comme elle le souhaite, faire grève. Et cela, beaucoup de jeunes, dans leurs lycées, leurs facultés, leurs IUT, l'ont appris aussi dans la lutte contre le CPE en 2006. Sans piquets, jamais cette victoire de la démocratie qu'a été le retrait du CPE n'aurait été arrachée. Si on les laisse faire, ils ne s'arrêteront pas là.


En Grande-Bretagne, Thatcher a imposé le vote secret, sous contrôle d'huissier, avant toute grève, interdit les grèves interprofessionnelles et les grèves de solidarité. Au XIX° siècle le droit de grève a été arraché par des grèves illégales et violentes et ne l'aurait jamais été autrement. Il est désormais un droit constitutionnel, même si c’est un droit qui est toujours aussi difficile à mettre en oeuvre, particulièrement pour les salariés du privé.


Le plan du gouvernement est clair

 

1) Instaurer "dans la concertation" le service minimum dans les transports et les établissements scolaires, avant fin 2007 au moins pour les transports, en ne parlant pas trop de leur projet contre les travailleurs du privé pour diviser entre public et privé. Selon les propres statistiques de la SNCF, 3% des trains non pris sont dus à des grèves. Moins il y aura de grèves, plus les trains arriveront en retard, car les atteintes au service public se multiplieront.

 

2) En 2008, s'ils en ont réuni ainsi les conditions juridiques, ils pourront essayer de briser une éventuelle grève des conducteurs de trains pour défendre leur régime de retraite, dernier bastion avec les électriciens et les gaziers du droit aux 37,5 annuités de cotisations : ils pourront tenter de réquisitionner et de licencier les récalcitrants.

 

3) Ayant ainsi modifié le rapport de force social, ils imposeront alors, courant 2008, le "contrat unique" de travail facilitant les licenciements dans toutes les entreprises et verrouilleront le droit de grève partout, pour imposer la dictature complète dans les boites. Mais ils savent qu'en réalité ils sont minoritaires pour faire cela, ils savent que les salariés seront décidés à se battre et ils craignent qu'un affrontement sur le droit de grève devienne un choc frontal dans lequel ce sera soit la classe ouvrière française qui sera défaite, soit Sarkozy.


Le droit de grève n'est pas négociable. Le service minimum imposé par la loi c'est mettre le doigt dans l'engrenage de sa destruction. Par conséquent, nous demandons aux organisations CGT, FO, CFDT, FSU, UNSA CFTC, CGC, Solidaires d'exiger le retrait du projet sur le service minimum et la remise en cause du droit de grève et sur cette base développer des initiatives de lutte dans l'unité syndicale la plus large.

 

Premiers signataires :


Christian BARLO (secrétaire général de la CGT CELM, 83500*), Jean-François CHALOT (EPA FSU*), François FERRETTE (membre du bureau national du SNASUB-FSU*), Stéphane FUSTEC (secrétaire adjoint de l’US CGT commerce et services, 75*), Vincent PRESUMEY (secrétaire départemental de la FSU, 03*), Henri AMADEI (Emancipation au SNESup-FSU), Edouard MARTIN (secrétaire du SNES lycée de Millau, Aveyron), Enzo D’AVIOLO, Claude MONNIER (ouvrier retraité), Philippe COMMARET (professeur d’EPS, TZR Aveyron), Françoise SALMON (enseignante), Sylvie PRALONG (enseignante, Montauban 82),  Olivier DELBEKE (secrétaire adjoint CGT OM IGN*).


Pour vous joindre à cet appel : envoyer nom, prénom et qualité à :

syndicalisme@le-militant.org


(*) Les appartenances sont mentionnées uniquement pour indentification. Bien entendu les diverses instances syndicales qui prendraient connaissance de ce texte et en partageraient les orientations sont vivement invitées à le co-signer.

 

 

 

 

A lire sur le web :

 

 

COURANT INTERSYNDICAL LUTTE DE CLASSE ET ANTIBUREAUCRATIQUE

http://courantintersyndical.free.fr/

 

 

DROIT DE GREVE

 

Droit de grève : FO parle de "contradiction", la CGT en appelle aux députés et sénateurs de l'UMP !
http://www.meltl.com/index.html#ancre03

Droit de grève en France
http://fr.wikipedia.org/wiki/Droit_de_gr%C3%A8ve_en_France

Les remises en cause du droit de grève
http://www.ihs.cgt.fr/IMG/pdf/droit_de_greve.pdf

 

 

 

 

La guerre d'Algérie

Par Partigiano :: 26/06/2007 à 15:50 :: Histoire

 

" LE COLONIALISME PORTE EN LUI LA TERREUR. IL EST VRAI. MAIS IL PORTE AUSSI EN LUI, PLUS NÉFASTE ENCORE PEUT-ÊTRE QUE LA CHICOTTE DES EXPLOITEURS, LE MÉPRIS DE L'HOMME, LA HAINE DE L'HOMME, BREF LE RACISME. QUE L'ON S'Y PRENNE COMME ON LE VOUDRA, ON ARRIVE TOUJOURS À LA MÊME CONCLUSION. IL N'Y A PAS DE COLONIALISME SANS RACISME. "

 

Aimé Cesaire, dans La Nouvelle Critique, janvier 1954

 

 

 

Anaïs nous a dégoté un documentaire très intéressant sur la guerre d'Algérie sur le site Internet Archive. Réalisé par Yves Courrière et Philippe Monnier en 1972 produit par Reggane Films :

 

http://www.archive.org/details/Algeria_history

 

Il est un peu long mais indispensable pour toute personne qui souhaite comprendre cet épisode majeur de l'histoire sanglante du colonialisme.

 

 

"L'Algérien est sujet français et non citoyen."

 

 

Compléments à lire sur la guerre d'Algérie:

 

La guerre d’Algérie a commencé à Sétif
http://www.monde-diplomatique.fr/2005/05/HARBI/12191

Les deux rives de la Méditerranée > la guerre d’Algérie
http://www.ldh-toulon.net/spip.php?rubrique50

Histoire du combat anticolonial sur l'ancien site d'Assassin Productions
http://web.archive.org/web/20060206065409/www.assassin-productions.fr/?cat=1543

 

 

 

On ne peut parler de colonialisme sans parler de Frantz Fanon, l'illustre psychiatre antillais qui a participé au combat anticolonial en Algérie, notamment aux côtés du Front de Libération National.

 


 

A lire sur le web à propos de Fanon:

 

Frantz Fanon, site officiel
http://www.frantz-fanon.com/

Plume noire chauffée à blanc
http://www.acontresens.com/contrepoints/histoire/32.html

De Fort-de-France à Blida. Fanon, le psychanalyste du colonialisme
http://www.elwatan.com/spip.php?page=article&id_article=1549

Frantz Fanon (1925-1961)
http://www.ldh-toulon.net/spip.php?article515

 

 

 

Et on ne peut parler du mouvement de libération national algérien sans parler de Messali Hadj, fondateur de l'Etoile Nord-Africaine et du MNA, parti politique d'inspiration socialiste.


 

A lire sur le web à propos de Hadj:

 

Messali Hadj
http://algerian-history.info/messalihadj.htm
http://www.marxists.org/archive/messali-hadj/index.htm (en anglais)

Etoile Nord-Africaine
http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89toile_nord-africaine

 

 

 

Les livres indispensables:

 

* Histoire de la guerre d'Algérie (1954-1962)
Benjamin Stora
Edition La découverte

 

* La guerre d'Algérie (1954-2004 La fin de l'amnésie)
Mohammed Harbi, Benjamin Stora
Edition Robert Laffont

 

 

"La haine nait de l'injustice et de l'humiliation."

 

 

 

 

La travail tue

Par Partigiano :: 25/06/2007 à 16:50 :: Actualité

 

Il y a ceux qui travaillent pour vivre et ceux qui vivent du travail de ces premiers.

Ceux qui vivent du travail des autres sont ceux qui gouvernent ceux qui travaillent pour vivre.

 

Le mot « travail » vient du bas latin « tripalium » (VIe siècle), instrument de torture formé de trois pieux. Trois bâtons, deux verticaux et un placé en transversale auquel on attachait les esclaves pour les punir, ou les animaux pour les ferrer ou les soigner.

 

Il y a ceux qui accumulent des capitaux et qui spéculent en bourse dans les circuits financiers non productif. Et ceux qui n’ont que le salaire de leur travail instable pour survivre.

 

L'existence et la domination de la classe bourgeoise ont pour condition essentielle l'accumulation de la richesse aux mains des particuliers, la formation et l'accroissement du Capital ; la condition d'existence du capital, c'est le salariat. Le salariat repose exclusivement sur la concurrence des ouvriers entre eux.

 

Il y a ceux qui possèdent les moyens de production et d’échanges.

Et ceux qui n’ont que leur force de travail.

 

Vous êtes saisis d'horreur parce que nous voulons abolir la propriété privée. Mais, dans votre société, la propriété privée est abolie pour les neuf dixièmes de ses membres. C'est précisément parce qu'elle n'existe pas pour ces neuf dixièmes qu'elle existe pour vous. Vous nous reprochez donc de vouloir abolir une forme de propriété qui ne peut exister qu'à la condition que l'immense majorité soit frustrée de toute propriété. En un mot, vous nous accusez de vouloir abolir votre propriété à vous. En vérité, c'est bien ce que nous voulons.

 

Une minorité possède tout et la majorité se tue à engraisser cette minorité.

 

Le communisme n'enlève à personne le pouvoir de s'approprier des produits sociaux ; il n'ôte que le pouvoir d'asservir à l'aide de cette appropriation le travail d'autrui.

 

Comment éradiquer la domination d’une classe sur une autre ?

 

 

 

 

Dans l’espoir de jours meilleurs, je vais adhérer au Parti des Branleurs :

 

http://parti.des.branleurs.free.fr/

 

 

 

 

 

 

Votez Rémi ! Acte IV

Par Partigiano :: 07/06/2007 à 11:52 :: Actualité

 

Nouvelle épisode de la saga de la lutte de classe. Toujours plus loin dans la connerie et dans l’absurdité, le système capitaliste accompagné de sa démocratie bourgeoise n’ont pas fini de nous étonner.

 

Mercredi 6 juin 2007 : PARIS (AP) - Nicolas Sarkozy intervient pour la deuxième fois dans la campagne les législatives. Le chef de l'Etat réclame "une majorité large" pour "réformer en profondeur" la France, dans un entretien mis en ligne mercredi par "Le Figaro" sur son site Internet. Précisant ses projets pour l'après législatives, il promet d'aller "plus loin" dans l'ouverture et annonce que la règle du non renouvellement d'un fonctionnaire sur deux sera appliquée "dès le budget 2008".

Réformer en profondeur veut dire entuber correctement les travailleurs, jeunes et chômeurs.

 

Au sujet de Sarkozy, un article intéressant à lire sur Acrimed : « Sarkozy et les médias, les médias face à Sarkozy » http://www.acrimed.org/article2640.html

 

Toujours le même jour, du côté du Parti Socialiste : PARIS (AP) - Le défi: préserver ses acquis. Après avoir encaissé son troisième échec de suite à la présidentielle, le Parti socialiste espère éviter un tsunami bleu aux législatives et conserver le maximum de ses 149 députés. Il a pour ce faire rangé tant bien que mal les fusils au vestiaire, dans l'attente de sa "refondation". "On est dans un match retour. On a perdu le match aller, donc tout le monde a en tête qu'on a peu de chances de se qualifier. Mais personne n'y va en disant: 'on ne joue pas'", résume sportivement Christophe Borgel, proche de Dominique Strauss-Kahn et candidat en Seine-Saint-Denis.

Navrant. Borgel se croit dans un match. Sur quelle planète il vit celui-là encore ? Aujourd’hui, je surfais sur le net pour voir un peu d’où viennent les dirigeants du PS. Et pas un seul n’est issue de la classe ouvrière, tous de la petite et moyenne bourgeoisie. Donc leur programme de merde va en conséquence. Ils se prennent pour un parti d’opposition à la droite mais perpétuent l’idée que le capitalisme est indépassable.

 

« Le PS est une machine électorale et un parti contre-révolutionnaire. Sa principale et véritable fonction consistent à agir au nom du socialisme pour le salir et en dégoûter, en détourner les travailleurs, pour qu'ils ne cherchent pas la véritable signification du socialisme et ne soient pas tentés de construire un autre parti sur les bases du socialisme scientifique définies par Marx et Engels. » Trouvé sur le site Lutte de Classe : http://www.meltl.com/service/ps030607.pdf

 

Il est temps de relire ses classiques. Socialisme scientifique et socialisme utopique : http://www.marxists.org/francais/marx/80-utopi/index.htm et L’idéologie allemande: http://www.marxists.org/francais/marx/works/1845/00/kmfe18450000.htm

 

Un dernier truc avant de finir : souvent des gens de gauche ou de droite un peu prétentieux me demandent pourquoi je ne vote pas ? (Je devrais fermer ma gueule des fois…) Certains vont même jusqu’au reproche et deviennent insultant. L’intolérance et l’absurdité sont à leur comble. On voudrait me faire voter pour des gens qui n’ont jamais bossé de leur putain de vie de bourge et qui ne représente en aucun cas la classe ouvrière. On voudrait que je participe à ce spectacle où les travailleurs n’ont rien à gagner !

 

 

 

 

En conclusion, j'apporte mon soutien à tous les travailleurs en grève pour de meilleures conditions de travail et à tous les jeunes qui se battent pour la révolution prolétarienne mondiale. A tous ceux qui ne croient pas que leur avenir dépend d'un bulletin de vote dans ce système...

 

 

 

 

Histoire du mouvement ouvrier

Par Partigiano :: 05/06/2007 à 11:38 :: Histoire

 

J'ai trouvé sur le net trois ouvrages écrit par l'historien Edouard Dolléans (1877-1954) qui relatent l'histoire du mouvement ouvrier de 1830 à 1954.

 

Vous pouvez les télécharger sur :

 

http://classiques.uqac.ca/classiques/dolleans_edouard/dolleans_edouard.html

 

 

Extrait de l'avant-propos du tome III :

 

« Il nous a fallu faire de l'histoire pour voir clair.... » Ainsi s'exprimaient de jeunes enquêteurs que leur fervente équité avait amenés à éclairer leur route à la lumière de l'Histoire.

 

Des événements contemporains qui étonnent l'ignorance ne sont que l'explosion de forces apparaissant soudain avec une puissance accrue par la durée. Le mouvement ouvrier était semblable à ces sources qui cheminent dans le sol et restent invisibles sur un long espace. L'élan des masses est en effet sujet à de périodiques découragements. L'œuvre interrompue dut être sans cesse reprise par les militants, plus conscients et plus obstinés que leurs frères. Par delà les déceptions et les reculs, leur persévérant courage a relié entre eux des efforts qui se heurtaient aux circonstances économiques et à la résistance des individus dont l'incompréhension explique la permanente iniquité.

 

Les militants ouvriers ont une importance non pas anecdotique, mais historique : ils incarnent les sentiments, les révoltes et les espoirs de tant d'obscurs travailleurs qui forment les masses laborieuses.

 

Les militants ouvriers ont été à la fois des interprètes et des créateurs ; car tout homme d'action n'est jamais ni complètement libre, ni complètement esclave ; il vit dans son temps et de son temps ; mais, si son humanité est profonde, il découvre en elle la vision des lendemains possibles et entre lesquels il choisit.

 

La volonté du militant avait été trempée par les épreuves subies par lui ou par les siens ; elle empruntait sa vigueur au spectacle d'une misère humaine totale, parce qu'autant spirituelle que matérielle. Son action efficace s'inspire de son accord avec les masses. Mais parfois les militants doivent agir à contre-courant et dire courageusement, aux masses des vérités qui les irritent.

 

Un récit objectif tient compte des conditions économiques et politiques ; mais, parce que sa force vient de l'intérieur, le mouvement ouvrier ne s'éclaire que du dedans. Le mystère de son histoire ne peut être attiré en pleine lumière que grâce aux artisans de cette épopée.

 

L'erreur des écrivains a été d'abord de mettre l'accent sur les vedettes de l'Histoire, puis de souligner la « primauté » des forces économiques et de présenter celles-ci comme « l'expression moderne de l'antique fatalité » (Joseph Calmette). L'historien doit se garder de ces deux excès. La technique du cinéma, comme l'étude des inventions, met en relief le fait que, de toute œuvre qui dure, l'honneur peut être partagé ; mais ce caractère n'exclut pas le privilège de la personnalité. Il existe des équipes de travail et il s'en formera de plus en plus. Leur apport laissera toujours intacte la création personnelle.

 

En interrogeant les traces laissées par les militants, en relisant leurs appels, leurs tracts, apparaissent les raisons des progrès qui marquent les étapes du mouvement ouvrier. Il existe en effet une littérature dispersée d’œuvres plus humbles. Pendant tout le XIXème siècle, des générations ouvrières se sont formées grâce à leur volonté de culture personnelle et sans que les institutions aient rien fait pour cela.

 

Utiliser le témoignage des militants, raviver leurs visages effacés, faire réentendre leurs voix, n'est-ce pas le plus sûr moyen de rendre à l'histoire ouvrière sa signification : expliquer les faits en peignant les hommes, et dévoiler les raisons profondes en cédant souvent la parole aux artisans, connus ou méconnus, du mouvement [1] ?



[1]       À côté de ces militants, il serait injuste de ne pas rappeler deux penseurs qui ont proposé des méthodes nouvelles, permettant de cerner de plus près la réalité : maxime leroy (La Coutume ouvrière, 1913), et emmanuel lévy (Les Fondements du droit, 1896 à 1933, et sa préface à la thèse de laurent, Services postaux. Le Syndicalisme postal en 1913, Saint-Étienne, Imprimerie de la Loire, 1913). Ils ont pressenti les transformations profondes qui échappaient à la cécité de leurs contemporains.


 

 

 

 

 

Scrabble mania

Par Partigiano :: 04/06/2007 à 16:56 :: Photos

 

 

Voici un de mes jeux préférés, le Scrabble ! Un jeu de folie, un jeu révolutionnaire !

 

Information sur l'encyclopédie en ligne : http://fr.wikipedia.org/wiki/Scrabble

Site officiel du Scrabble : http://www.mattelscrabble.com/fr/adults/index.html

 

Duel de mots, jeux de lettres en ligne : http://www.duel-de-mots.com/

 

Fédération Française de Scrabble : http://www.ffsc.fr/

 

 

Spécial dédicace à toutes les amatrices et amateurs, et surtout à ma grand-mère, décédée le mois dernier, qui m'a appris à jouer et apprécier ce jeu depuis ma tendre enfance !

 

 

 

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