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Partigiano Le blog en lien avec les militants révolutionnaires. Des textes, des photos et des articles de Remito sur notre monde, sur la musique, sur la politique, sur l'art, sur les livres...

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Quoi de neuf docteur ?

Par Partigiano :: 30/05/2007 à 13:02 :: Actualité

 

Alors que se passe-t-il aujourd’hui, mercredi 30 mai 2007, deux ans après le non au référendum sur le projet de constitution pour l’Europe ?

PARIS (Reuters) - Une procédure d'alerte a été déclenchée sur les dépenses d'assurance maladie en France, une première, en raison d'un risque de dépassement de l'objectif des dépenses dans le cadre de la loi de financement pour 2007. Elle a été décidée par le Comité d'alerte sur l'évolution des dépenses d'assurance maladie, créé par la réforme de la Sécurité sociale de 2004.

Depuis que la Sécurité Sociale a été englobé dans le budget de l’état, on stigmatise les gens à coup de : vous coûtez trop cher, vous consommez trop de médicaments, vous prenez trop d’arrêt de travail. Et de l’autre côté, l’état exonère les patrons des charges sociales qui doivent remplir les caisses de la Sécu. Et bien sûr, l’état ne compense pas ces exonérations. Encore une fois c’est bibi qui doit raquer, ce sont les salariés, qui n’oublions pas, dont globalement les conditions de travail se dégradent et donc sont plus sujets aux maladies professionnelles. Continuons :

L'avis du comité d'alerte intervient alors que le gouvernement a annoncé la mise en oeuvre de franchises sur les soins médicaux à compter de 2008 afin de responsabiliser les patients. Selon Roselyne Bachelot (ministre de la santé), quatre franchises annuelles sur les médicaments, les consultations, les analyses et l'hôpital qui pourraient être de 10 euros chacune par foyer sont envisagées, sans exclure des modulations en fonction des revenus et des "prises en charge à 100% au cas par cas".

Responsabiliser les patients, au cas par cas, beaucoup de gens dans ce pays hésitent déjà à se faire soigner car il faut payer. On voit toute l’ampleur de ce système libéral inhumain. J’entends déjà certains dirent que des gens profitent et abusent du système de santé en France et qu’il faut arrêter l’assistanat. Laissez moi rire, le droit aux soins de santé est une question vitale et il est hors de question que les gens soient traités au cas par cas. Une des revendications les plus révolutionnaires est la santé gratuite pour toutes et tous. Il faut se battre pour ça et arrêter de culpabiliser les gens. On ne choisit pas d’être malade et il est inacceptable de devoir payer pour ça.

 

Autre nouvelle sur Reuters :

Le nouveau locataire de l'Elysée a déclaré mardi soir que tous les titulaires d'un emprunt immobilier pourraient en déduire les intérêts de leur revenu imposable. "Cette déduction, je l'ai promise et je la ferai, parce que je veux une France de propriétaires." (…)"Une telle mesure, libérant du pouvoir d'achat, ne peut être que favorable à une croissance qui, à terme, bénéficiera aux ménages désireux d'accéder à la propriété", dit-elle (la FNAIM) dans un communiqué.

Tout le monde connaît les prix exorbitants du marché de l’immobilier, et je pense que cette mesure ne profitera qu’à la classe moyenne plus ou moins aisée. Disons que un couple qui travaille tous les deux à temps plein avec au moins 1500 euros net par mois chacun, peut se permettre de générer un crédit immobilier et donc profitera de cette mesure. Mais pour les autres, en dessous de ce seuil, ce n’est point possible ou bien ne pas avoir peur des gros travaux. Donc une bonne partie de la population ne peut pas ou plus devenir propriétaire étant donné les prix du marché et le traitement des salaires. Cela se vérifie très bien en Ile-de-France et dans les grandes villes où le m2 atteint facilement 4000 voir 6000 Euros.

 

Lu dans le journal Metro :

Emploi. La baisse du nombre de fonctionnaires se concrétise : l’état a supprimé 9500 emplois en 2006, soit 4000 de plus que prévu, selon le Figaro. Un chiffre qui a été confirmé par le ministère de la Fonction publique.

Quand je lis ce genre de dépêche, je pense quand je vais à la Poste, que je me tape une heure de queue et que j’entends râler derrière parce qu’il n’y pas assez de guichet ouvert. Souvent ce sont des personnes qui votent Sarkozy et qui vont se plaindre de la détérioration du service public. Comment rendre un service public de qualité avec moins de personnel et plus de demandes ? Et c’est dans toutes les branches pareilles : hôpital, équipement etc…

A titre d’exemple : l’équipement en Charentes-Maritimes ; toutes les subdivisions ont été supprimées et tout a été regroupé dans les préfectures et sous-préfectures, avec beaucoup de transfert des personnels dans les conseils généraux. Les départs à la retraite ne sont pas remplacés et un employé fait le boulot de deux ou trois autres. Faudra pas venir se plaindre du mauvais état des routes ou du temps d’attente très long pour un permis de construire…

 

 

 

 

Nouveau forum de discussion révolutionnaire :

Le site de mon camarade Le Gauchiste « Sinistre spectacle » dispose désormais de son forum : http://sinistrespectacle.exprimetoi.net/ , avec des sujets très intéressants, je vous invite donc à le visiter et à discuter.

 

 

 

 

Sinon ce soir sur Tf1, un documentaire sur Jésus -crie la caravane passe- : « Le tombeau de Jésus » et sur France 3 « Le marginal » avec Bebelmondo. Chouette. Super. Cool…Je crois que je vais aller jouer au Rapido au PMU de mon quartier…Je paye ma tournée.

 

 

 

 

L'armement du prolétariat

Par Partigiano :: 25/05/2007 à 16:34 :: Textes divers

 

Durant les semaines qui viennent, je vais revenir sur des thèmes issus de la lutte de classe qui sont à mes yeux importants. Aujourd’hui ce sera l’armement du prolétariat. Dans mon texte « Militant », chapitre 8, pour un parti révolutionnaire, j’avais écrit : « Il faut que le parti soit suffisamment organisé pour défendre le prolétariat contre les chiens de garde des Etats qui sont la police et l’armée. A l’instar des Blacks Panthers, le parti révolutionnaire mondial doit s’armer pour l’autodéfense. » Pour illustrer cette idée, j’ai retrouvé un extrait de l’ouvrage « Où va la France ? «  de Léon Trotsky écrit en 1934 et qui explique sa vision de l’armement du prolétariat :

 

On ne peut concevoir une grève sans propagande et sans agitation. On ne peut non plus la concevoir sans piquets de grève qui, quand ils le peuvent, agissent par la persuasion mais, quand ils y sont contraints, recourent à la force physique. La grève est en effet la forme la plus élémentaire de la lutte de classes, qui combine toujours, selon des proportions diverses, les procédés "idéologiques" et les procédés physiques. La lutte contre le fascisme est, dans son essence, une lutte politique, qui a pourtant besoin de milice comme la grève a besoin de piquets. Au fond, le piquet est l'embryon de la milice ouvrière. Celui qui pense qu'il faut renoncer à la lutte physique doit renoncer tout simplement à la lutte, car l'esprit ne vit pas sans la chair.

 

Suivant la magnifique expression du théoricien militaire Clausewitz, la guerre est la continuation de la politique par d'autres moyens. Cette définition convient également pleinement à la guerre civile. La lutte physique n'est qu'un "autre moyen" de la lutte politique. Il est impossible de les opposer l'une à l'autre, car il est impossible d'arrêter à volonté la lutte politique lorsque, sous le poids des nécessités internes, elle se transforme en lutte physique. Le devoir d'un parti révolutionnaire est de prévoir l'inéluctabilité de la transformation de la lutte politique en conflit armé déclaré et de se préparer de toutes ses forces pour ce moment, comme s'y préparent les classes dominantes.

 

Les détachements de la milice pour la défense contre le fascisme sont les premiers pas sur la voie de l'armement du prolétariat, et non le dernier. Notre mot d'ordre est : Armement du prolétariat et des paysans révolutionnaires ! La milice du peuple doit, en fin de compte, embrasser tous les leurs. On ne pourra remplir complètement ce programme que dans le cadre de l'Etat ouvrier, entre les mains de qui passeront tous les moyens de production, et par conséquents aussi tous les moyens de destruction, tous les armements et les usines qui les produisent.

 

Il est pourtant impossible de parvenir à l'Etat ouvrier les mains vides. D'une voie pacifique, constitutionnelle vers le socialisme, ne peuvent parler aujourd'hui que des invalides politiques dans le genre de Renaudel. La voie constitutionnelle est coupée par les tranchées qu'occupent les bandes fascistes. Elles sont nombreuses devant nous. La bourgeoisie ne reculera pas devant une douzaine de coups d'état, avec l'aide de la police et de l'armée, pour empêcher le prolétariat de s'emparer du pouvoir. Un Etat ouvrier socialiste ne peut être créé autrement que par une révolution victorieuse. Toute révolution est préparée par la marche du développement économique et politique, mais se décide toujours en fin de compte par des conflits armés et déclarés entre les classes hostiles. Une victoire révolutionnaire n'est possible qu'à la suite d'une longue agitation politique, d'un long travail d'éducation, d'une organisation des masses. Mais le conflit armé lui-même doit également être préparé longtemps à l'avance. Les ouvriers doivent savoir qu'il leur faudra se battre dans une lutte à mort. Ils doivent vouloir des armes, comme gage de leur affranchissement. Dans une époque aussi critique que l'époque actuelle le parti de la révolution doit prêcher inlassablement aux ouvriers la nécessité de s'armer, et il doit tout faire pour assurer l'armement d'au moins l'avant garde prolétarienne. Sans cette condition, il n'est pas de victoire possible.

 

"Mais où donc prendrez-vous des armes pour tout le prolétariat ?" objectent de nouveau les sceptiques qui prennent leur propre inconsistance pour une impossibilité objective. Ils oublient que la même question s'est posée, tout au long de l'histoire, à toutes les révolutions. Et pourtant, les révolutions victorieuses jalonnent d'importantes étapes dans le développement de l'humanité

 

Le prolétariat produit les armes, les transporte construit dépôts et casernes où elles sont entreposées, les défend contre lui-même, sert dans l'armée et produit tout son équipement. Ce ne sont ne des serrures ni des murs qui séparent les armes du prolétariat, mais l'habitude de la soumission, l'hypnose de la domination de classe, le poison du nationalisme. Il suffit de détruire ces murs psychologiques et aucun mur de pierre ne résistera. Il suffit que le prolétariat veuille des armes, et il les trouvera. La tâche du parti révolutionnaire est d'éveiller en lui cette volonté et de faciliter sa réalisation.

 

Mais voilà que Frossard et des centaines de parlementaires, de journalistes et de fonctionnaires syndicaux apeurés lancent leur dernier argument, le plus pesant: "Des gens sérieux peuvent ils de façon générale placer leurs espoirs dans les succès de la lutte physique, après les tragiques expériences récentes d'Autriche et d'Espagne ? Songez à la technique actuelle : des tanks ! des gaz ! des avions!" Cet argument démontre seulement que des "gens sérieux" non seulement ne veulent rien apprendre, mais que la peur leur fait oublier jusqu'au peu qu'ils ont autrefois appris. L'histoire de ces vingt dernières années démontre très clairement que les problèmes fondamentaux, dans les relations entre les classes, se résolvent par la force. Les pacifiques ont longtemps espéré que les progrès de la technique militaire rendraient la guerre impossible. Les philistins, depuis des dizaines d'années, ont répété que les progrès de la technique militaire rendraient la révolution impossible. Pourtant, les guerres et les révolutions vont leur train. Jamais il n'y a eu autant de révolutions, y compris victorieuses, que depuis la dernière guerre où précisément est apparue la puissance de la technique militaire.

 

En fait de nouveautés, Frossard et Cie présentent de vieux clichés: simplement, au lieu des fusils à répétition et des mitrailleuses, ils évoquent les tanks et les bombardiers. Nous répondons que derrière chaque machine il y a des hommes et que ces hommes ne sont pas seulement des instruments techniques, mais qu'ils ont aussi des liens sociaux et politiques. Quand le développement historique pose devant la société, comme une question de vie ou de mort, une tâche révolutionnaire inéluctable, quand il existe une classe progressive, à la victoire de laquelle est lié le salut de la société, la marche même de la lutte politique lui ouvre les possibilités les plus diverses: tantôt paralyser la force militaire de l'ennemi, tantôt s'en emparer, au moins partiellement. Pour la conscience d'un philistin, ce sont toujours des succès fortuits, dus au hasard, et qui ne se répéteront plus jamais. En fait, au cours de combinaisons les plus inattendues, mais au fond parfaitement naturelles, des possibilités de toute sorte s'ouvrent dans toute grande révolution véritablement populaire. La victoire, malgré tout, ne vient pas toute seule. Pour pouvoir utiliser des possibilités favorables, il faut une volonté révolutionnaire, une ferme résolution de vaincre, une direction hardie et perspicace.

 

L'Humanité admet en paroles le mot d'ordre de l'"armement du prolétariat", mais seulement pour y renoncer en fait. Actuellement, dans la période présente, selon ce journal, il est inadmissible de lancer un mot d'ordre qui n'est opportun qu'"en pleine crise révolutionnaire". Il est ; dangereux de charger son fusil, dit le chasseur trop "prudent", tant que le gibier ne s'est pas montré. Mais quand le gibier se montre, il est un peu tard pour charger le fusil. Les stratèges de L'Humanité pensent-ils qu'"en pleine crise révolutionnaire" ils pourront sans préparation mobiliser et armer le prolétariat ? Pour se procurer beaucoup d'armes, il en faut au moins une certaine quantité. Il faut des cadres militaires. Il faut le désir invincible des masses de s'emparer d'armes. Il faut un travail préparatoire ininterrompu, non seulement dans les salles de gymnastique, mais en liaison indissoluble avec la lutte quotidienne des masses. Cela veut dire: il faut immédiatement construire la milice et en même temps mener une propagande en faveur de l'armement général des ouvriers et des paysans révolutionnaires.

 


 

La violence issue de l’armement indispensable du prolétariat, à une certaine étape de la révolution, peut faire peur. Mais la bourgeoisie en face de nous n’hésite pas à tirer. Je pense qu’on est nombreux à être d’accord sur ce point, et il me semble important qu’un parti révolutionnaire ne fasse aucune illusion sur l’issue violente que prendra l’abolition du capitalisme.

 

Comme le disait très clairement Malcolm X, en 1965, pour la défense des Noirs américains : « Je ne crois pas en la violence, c’est pourquoi je veux y mettre fin. Vous ne parviendrez pas à y mettre fin au moyen de l’amour, de l’amour des choses d’ici-bas. Non ! Tout ce que nous demandons, c’est une vigoureuse action auto défensive que nous nous sentons en droit de susciter par n’importe quel moyen. »

 

 

 

RCA

Par Partigiano :: 25/05/2007 à 16:01 :: Musique

 

RCA : Polo, Nelsa, Bonhomme et Toni (1997-2002).

Soutien moral et matériel, Secteur Dom’ : Calou, Blondin, Matt, Nico, Tamien.

 

 

C’est l’histoire de jeunes collégiens puis lycéens qui rappent. Qui prennent le micro pour faire passer des messages de révolution.

Ca vit dans différents quartiers et des vieux hameaux populaires. Différentes origines, italiennes, siciliennes, espagnoles, polonaises, portugaises…

Les influences sont variées, métal, punk, rock, blues, soul, hip-hop, trip-hop, reggae, dub…

Ca commence sur des faces B de vinyles. On est en 1997, et le rap français explose dans les ventes et dans les radios de putain qu’on connaît bien.

 

Ca fait des concerts gratuits à Domérat et des K7 gratuites distribuées de mano a mano. Notre musique n’a pas de prix, ce n’est pas une marchandise de plus lancée sur des marchés de crevards. Notre musique est une sirène d’alarme.

C’est composé et enregistré avec des moyens minimalistes. Lecteur cassette, synthétiseur accompagné d’une mixette et microphones.

 

 

Ca fait des connections avec des potes instrumentistes : Théo pour les percussions, Nelsa pour la basse, Obi-Wan Cannabis pour la guitare. Avec des potes qui chantent : Seb pour la voix soul, Badman pour la voix rock. Avec des mecs qui rappent : Benny-Jho de Paris, Rap’Hash de Commentry, Noir sur Blanc de Montluçon, AC2N de Désertines, Mind et Baptiste d’Issy-les-Moulineaux.

 

RCA est en guerre permanente contre l’Etat et son système d’exploitation capitaliste. RCA est issu de la classe ouvrière et délivre des textes radicaux.

RCA se démène pour qu’un foyer de jeunes voit le jour à Domérat. Un lieu où les jeunes peuvent se rassembler, monter des projets et surtout occuper utilement leurs journées. L’ennui fait parti du quotidien dans une ville où il n’y a rien ou si peu. Dans un pays où toutes les activités sont payantes.

 

RCA existera et persistera durant cinq années. Désormais, nous construisons notre vie chacun de notre côté, tout en gardant le contact. Tout en continuant d’analyser et de critiquer cette société décadente. Tout en continuant de préparer la révolution et l’évolution mentale de notre classe.

 

 

 

RCA s'est réuni pour fêter le passage à la nouvelle année 2008, sur fond des Bérus et autres saveurs rebelles...

 


 


 


 

 

Des textes et des sons en ligne...

 

 

 

 

Quoi de neuf ?

Par Partigiano :: 24/05/2007 à 13:06 :: Actualité

 

Alors que se passe-t-il sur notre belle planète ?

 

Des nouveaux ministres tous moches et un premier ministre qui file un mauvais coton :  En visite dans un commissariat du Val-de-Marne, François Fillon a déclaré jeudi que la sécurité était la première priorité de son gouvernement (Reuters). Décidément, on prend les mêmes, on secoue, ça se mélange et on recommence.

 

Les autres partis bourgeois se prépare à leur défaite aux législatives. Le PS se désintègre tranquillement et les autres essayent de bouffer au ratelier. Le premier tract que j'ai reçu dans ma boite au lettre venait d'un certain comité anti-libéral que j'ai rien capté car trop confus et le deuxième celui du gros porc de Le Pen...

 

En attendant, le prix de l'essence fait flipper. Il est au même niveau qu'au mois d'août dernier, et on est qu'au mois de mai...je vous laisse imaginer dans trois mois ! En attendant les gros bourges licencient chez PSA. EN attendant, des mineurs russes sont morts d'un coup de grisou (à chaque fois je repense à Germinal...). Et des civils qui n'ont rien demandé sont morts dans un attentat à Ankara.

 

 

 

A part ça, j'ai reçu le dernier numéro de Ni patrie Ni frontière (n°18-19-20), qui s'intitule "Dieu, race, nation: mythes mortifères" et qui pour le peu que j'ai déjà lu est très intéressant. A vous procurer d'urgence. Voir la présentation sur le site: http://www.mondialisme.org/article.php3?id_article=910&?id_rubrique=78

 

J'ai reçu un mail aussi, d'un certain "courant inter-syndical" :

 

Nous vous rappelons que le Forum du syndicalisme de classe et de masse aura lieu SAMEDI prochain, 26 mai, à partir de 9 h 30 à Paris (grande salle du CICP, 21 ter, rue Voltaire, XIIe arrondissement, M° Nation ou Rue-des-boulets).

À l'initiative commune de collectifs de militants syndicaux et de  syndicats lutte de classe (CILCA, CL-CGT, CUFSC, Où va la CGT, CGT-E Dalkia et FSE Paris-I/Paris-IV), ce Forum devrait regrouper au moins 150 militants.
Prévu depuis janvier (cf. l'Appel que vous aviez déjà reçu, également disponible sur le site
http://courantintersyndical.free.fr, cet événement prend une importance d'autant plus grande que le nouveau gouvernement compte s'attaquer dans les plus brefs délais au droit de grève, au CDI, aux régimes spéciaux de
retraites, etc. Cette nouvelle situation exige plus que jamais le regroupement des militants syndicaux au-delà de leurs diverses sensibilités ou traditions, pour la lutte de classe, contre la collaboration de classe.
C'est pourquoi nous ne saurions trop insister pour vous inviter à participer également à ce Forum, dont vous trouverez ci-joint l'ordre du jour proposé.
Avec nos salutations militantes, Le secrétariat du CILCA (Comité pour un courant Intersyndical Lutte de classe et Antibureaucratique)

C'est une démarche très intéressante et je pense être présent ce samedi, afin de savoir précisement ce qui sera dit.

 

 

Voilou pour l'instant...

 

 

 

Hypersarkosysme

Par Partigiano :: 09/05/2007 à 13:08 :: Actualité

 

 

Hypersarkosysme: Maladie virale déclanchant une augmentation des cellules nicolas des îlots de l'ump. Elles stimulent le déficit des neurones dits réfléchissants.

Ps (pas pour ségoblème) : la complication de l'hypersarkosysme est le plus souvent l'hyperparasarkosysme. Dictionnaire médical.

 

 

Trêve de plaisanterie, l’autoritarisme se maintient au pouvoir. Beaucoup sont déçus et c’est compréhensible. Non pas que les gens avaient une confiance absolue en Ségoblème, mais le petit Sarko représente vraiment ce qu’il y a de pire dans ce système de merde.

 

La révolte gronde et la jeunesse en lutte se fait entendre au travers des manifestations (voir cette article Reuters de ce matin : http://fr.news.yahoo.com/09052007/290/nouvelle-manifestation-anti-sarkozy-a-paris.html ). « Pour le troisième soir consécutif, 200 à 300 jeunes ont manifesté mardi soir place de la Bastille, à Paris, pour dénoncer l'élection de Nicolas Sarkozy à la présidence de la République. »

 

Dans mon département du 93, Ségoblème est arrivé en tête des suffrages. Ce n’est pas une surprise. En attendant, le vieux PS demande aux gens de se calmer et d’accepter la victoire de la démocratie ! Super ils vont encore ramasser des voix avec ce genre d’appel à la soumission.

 

Certains déblatèrent sur une pseudo unité de la gauche, il me font bien marrer, voir l’article de Vincent Présumey intitulé « La victoire de Sarkozy est une défaite pour la classe ouvrière, Candidatures unitaires de partout pour les législatives » http://www.legrandsoir.info/article.php3?id_article=5014 .

 

Le programme de Sarkozy ressemble étrangement à la description du futur que l’on retrouve dans le livre de George Orwell, 1984. Et ce n’est pas un hasard, son programme c’est le maintient du système capitaliste coûte que coûte, en utilisant toutes les armes de protection de la bourgeoisie que sont l’autoritarisme, le communautarisme, l’individualisme et au final le fascisme.

 

Ses confrères américains, anglais, allemands et italiens l’ont félicité de son investiture. A croire que Sarkozy n’était pas au gouvernement ces cinq dernières années et qu’il arrive pour nous sauver avec ces rengaines populistes.

Les médias servent bien la cause bourgeoise une fois de plus. Voir l’article intéressant à lire sur le site Acrimed, « Sondages : des interprétations scientifiquement infondées et politiquement nocives » : http://www.acrimed.org/article2620.html .

 

 

L’heure est à l’organisation du prolétariat pour faire face au carnage que son équipe de br***s nous prépare. La confrontation est inévitable face à la destruction de nos acquis. La police et l’armée sont remontés à bloc et se sentent fortes depuis quelque temps, ils en profitent bien ces e*****s pour nous frapper et nous humilier, il est temps de remettre les pendules à l’heure.

 

 

 

 

Les tours de béton

Par Partigiano :: 02/05/2007 à 12:49 :: Photos

 

 

"...de l'insalubrité de ces tours au futurisme tuant le présent..."

 

Dédicace aux Rapaces pour leur titre "Rap Artcore et Politique".

 

 

Village portugais

Par Partigiano :: 02/05/2007 à 12:46 :: Art

 

 

Photo d'un tableau que j'ai peint en 2005 à la gouache interprétant d'après une photo dans le magazine Géo un village au Portugal. Rémi.

 

 

 

Se reculer un peu pour apprécier l'ensemble.

 

 

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