MILITANT

http://remito.zeblog.com/

Calendrier

« Octobre 2007 »
LunMarMerJeuVenSamDim
1234567
891011121314
15161718192021
22232425262728
293031 

Partigiano

Partigiano Le blog en lien avec les militants révolutionnaires. Des textes, des photos et des articles de Remito sur notre monde, sur la musique, sur la politique, sur l'art, sur les livres...

Blog

Catégories

Derniers billets

Pages

Compteurs

Liens

Fils RSS

Il y a 90 ans

Par Partigiano :: 31/10/2007 à 10:54 :: Histoire

 

Il y a 90 ans, survenait la révolution russe d'octobre. Dans la nuit du 6 novembre, les Bolchéviks renversaient le gouvernement provisoire de Kerensky pour installer la dictature du prolétariat ou la révolution communiste ?

 

 

 

A l'occasion de cette anniversaire, la chaîne de télévision Arte diffuse des émissions sur les points fort de cette révolution: http://www.arte.tv

 

Il existe beaucoup d'ouvrages et de textes sur "les" révolutions russes et en particulier sur celle d'octobre dont voici quelques extraits des plus connus :

 

Léon Trotsky

 

Histoire de la révolution russe

1930

"L'histoire de la révolution est pour nous, avant tout, le récit d'une irruption violente des masses dans le domaine où se règlent leurs propres destinées..."

 

"Lenine a répété plus d'une fois que les masses sont infiniment plus à gauche que le parti, de même que le parti est plus à gauche que son Comité central. Par égard à la révolution dans son ensemble, c'était absolument juste. Mais, même dans ces rapports réciproques, il y a de profondes oscillations intimes. En avril, en juin, particulièrement au début de juillet, les ouvriers et les soldats poussaient impatiemment le parti dans la voie des actes décisifs. Après l'écrasement de juillet, les masses étaient devenues plus prudentes. Comme auparavant et plus qu'avant, elles voulaient l'insurrection. Mais, s'étant fortement brûlé les doigts, elles craignaient un nouvel insuccès. Pendant le courant de juillet, d'août et de septembre, le parti, d'un jour à l'autre, retenait les ouvriers et les soldats que les korniloviens, par contre, provoquaient de toutes manières à sortir dans la rue. L'expérience politique des derniers mois avait fortement développé les centres modérateurs, non seulement chez les dirigeants, mais aussi chez les dirigés. Les incessants succès de l'agitation entretenaient, d'autre part, l'inertie des gens disposés à l'expectative. Pour les masses, il ne suffisait plus d'une nouvelle orientation politique : elles avaient besoin de se refaire psychologiquement. Plus les dirigeants du parti révolutionnaire commandent les événements, plus l'insurrection englobe les masses."

 

Rosa Luxemburg

 

La Révolution russe

1918

 

"Le parti de Lénine a été le seul qui ait compris le devoir d'un parti vraiment révolutionnaire, et qui, par son mot d'ordre : "Tout le pouvoir aux ouvriers et aux paysans !", a fait, presque du jour au lendemain, de ce parti minoritaire, persécuté, calomnié, "clandestin", dont les chefs étaient comme Marat, obligés de se cacher dans des caves, le maître absolu de la situation."

 

"Les bolcheviks ont, de même, posé immédiatement comme but à cette prise du pouvoir le programme révolutionnaire le plus avancé : non pas défense de la démocratie bourgeoise, mais dictature du prolétariat en vue de la réalisation du socialisme. Ils ont ainsi acquis devant l'histoire le mérite impérissable d'avoir proclamé pour la première fois le but final du socialisme comme un programme immédiat de la politique pratique."

 

 

Voline

 

La révolution inconnue

 

"La vraie révolution ne peut prendre son essor, évoluer, atteindre ses buts, que si elle a pour climat une libre circulation des idées révolutionnaires sur la voie à suivre et sur les problèmes à résoudre. Cette liberté est indispensable à la révolution comme l'air l'est à la respiration (2). C'est pourquoi, entre autres, la dictature d'un parti, dictature qui aboutit fatalement à la suppression de toute liberté de parole, de presse, d'organisation et d'action - même pour les courants révolutionnaires, sauf pour le parti au pouvoir - est mortelle pour la vraie Révolution."

" Tout le pouvoir aux Soviets ! " n'était donc au fond, selon les anarchistes, qu'une formule creuse, pouvant recouvrir plus tard n'importe quel contenu. Elle était même une formule fausse, hypocrite, trompeuse, " car, disaient les anarchistes, si le " pouvoir " doit appartenir réellement aux Soviets, il ne peut pas être au parti; et s'il doit être au parti, comme les bolcheviks l'envisagent, il ne peut appartenir aux Soviets ". C'est pourquoi les anarchistes, tout en admettant que les Soviets pouvaient remplir certaines fonctions dans l'édification de la nouvelle société, n'admettaient pas la formule sans réserve. Pour eux, le mot pouvoir la rendait ambiguë, suspecte, illogique et démagogique."

 

 

 

 

Sur la question kurde

Par Partigiano :: 30/10/2007 à 13:56 :: Histoire

 

Je vais essayer de donner quelques éléments clés historiques et géographiques sur la question kurde et l'histoire de ce peuple afin de mieux appréhender ce qui ce passe actuellement dans cette région et de ne pas gober tout ce que nous balancent les médias bourgeois français ou internationaux.

 

 

Première approche géographique du Kurdistan :

 

 

Le peuple kurde est partagé principalement entre quatre états : l'Irak, la Turquie, l'Iran et la Syrie. C'est une région de montagnes, de hauts et moyens plateaux. On trouve dans ces montagnes de grands lacs et une activité hydro-électrique très importante surtout en Turquie. Les deux fleuves historiques, le Tigre et l'Euphrate prennent leurs sources et coulent dans cette région. Ils alimentent avec leurs affluents des plaines très fertiles de Syrie et d’Irak.

 

Les Kurdes seraient de 27 à 37 millions dont 14 à 18 en Turquie, 4 à 6 en Irak, 5 à 7 en Iran et 1 à 3 en Syrie. Les Kurdes parlent des dialectes proches les uns des autres, tous issus du kurde, langue indo-européenne de la branche iranienne. La majorité des Kurdes est de religion musulmane sunnite, mais il existe d'autres communautés, alévie, yézidie, et dans une plus faible proportion, chiite et chrétienne, en Irak et en Iran.

 

 

Approche historique

 

Pour comprendre pourquoi ce peuple est partagé sur plusieurs états, il faut reprendre le fil de l’histoire.

 

Avant la première guerre mondiale, le Kurdistan est partie intégrante de l’Empire Ottoman. Ce dernier, allié de l’Allemagne, est un des « perdants » de la Grande Guerre, et se retrouve découpé en plusieurs provinces indépendantes ou sous contrôles des « gagnants » français, anglais et italien. C’est le Traité de Sèvres qui établira les frontières et les attributions territoriales, avec un « éventuel » état pour le peuple Kurde.

 

Découpage à la suite du Traité de Sèvres en 1920 :

 

En Turquie

De 1920 à 1923, Mustafa Kemal mène une guerre « républicaine » dans toute l’Anatolie. Le 24 juillet 1923, le Traité de Lausanne revient sur le Traité de Sèvres en attribuant toute l’Anatolie et la Thrace au jeune état Turc. Les minorités grecques et arméniennes sont repoussées au-delà des nouvelles frontières. Le Kurdistan est partagé entre la Turquie et les colonies syrienne et irakienne.

 

Le 29 octobre 1923, Mustafa Kemal fonde la République Turque et en devient le premier président. Les syndicats et l’opposition sont interdits par le parti unique au pouvoir, le Parti Républicain du Peuple. La Turquie devient un état laïc, et Mustafa Kemal veut « assimiler » toutes les minorités « ethnique » et « religieuse » dans la nouvelle république. En 1924 est votée une loi qui interdit l’usage du kurde dans les publications écrites et les écoles. En découlera une révolte kurde menée par le Cheikh Saïd qui soutiendra ouvertement l’ancien régime du Sultanat garant de l’autonomie kurde. Les insurgés sont réprimés par l’armée et pendus à Diyarbakir.

 

D’autres révoltes ont eu lieu en 1930 et en 1937 qui seront aussi matées par l’armée turque. En 1932 la loi martiale est décrétée sur le territoire kurde, la déportation et la dispersion d’une partie de sa population en Anatolie orientale est organisée.

 

L’année 1978 voit la création du Parti des Travailleurs du Kurdistan (PKK) dirigé par Abdullah Ocalan. Le PKK se présente comme un mouvement de guérilla indépendantiste kurde. Ce parti est considéré comme terroriste par l’Union Européenne, les Etats-Unis et la Turquie. En 1984, le PKK lance « une guerre de libération contre la domination étrangère et ses collaborateurs locaux ». Elle fera des milliers de morts et de déplacés jusqu’en 1999, date à laquelle Abdullah Ocalan se fait arrêté et première année où l’UE accepte la candidature de la Turquie.

 

Découpage à la suite du Traité de Lausanne en 1923 :

 

En Irak

L’Irak est sous contrôle britannique de la fin de l’Empire Ottoman durant la première guerre mondiale jusqu’en 1930 ou un accord « d’indépendance sous tutelle anglaise » est mis en place.

 

A la suite du Traité de Sèvres, un Kurdistan autonome est créé à l’est de l’Anatolie au nord de la ville de Mossoul. Mais en 1925 après le Traité de Lausanne et la création de la République Turque, cette région sera partagé entre l’Irak et la Turquie mettant fin au Kurdistan autonome. Une monarchie constitutionnelle est adoptée la même année en Irak.

 

En 1927, un énorme gisement de pétrole est découvert près de Kirkouk qui sera exploité, en accord avec le roi Fayçal Ier, par la britannique « Iraq Petroleum Company ».

 

Le 14 juillet 1958, le général Abd al-Karim Kassem renverse le roi Fayçal II et le régent Abdulillah. Un conflit éclate entre partisan de Kassem et le parti Baas.

 

En 1961, Mustafa al Barzani lance une rébellion dans le nord de l’Irak avec pour slogan « autonomie pour le Kurdistan, démocratie pour l’Irak ». Le 29 juin 1966, un accord est passé avec le leader kurde Mustafa al Barzani et ouvre une perspective d'autonomie pour les Kurdes dans la future constitution.

 

Les baasistes du général Ahmed Hassan al-Bakr prennent le pouvoir le 30 juillet. Les Kurdes sont associés au pouvoir. Saddam Hussein est alors le numéro deux du régime et se charge d'organiser les milices baasistes qui vont réprimer les opposants. En mars 1970, Le parti Baas entérine la création d’une région kurde autonome et leur accorde certains droits. La langue kurde devient la seconde langue du pays, mais les Kurdes trouvent l'autonomie insuffisante.

 

Après l’arrivée au pouvoir de Saddam Hussein en 1979, la dictature bombarde à l'arme chimique plusieurs villages kurdes du nord de l'Irak et renouvelle l'opération en 1988 sur la ville kurde de Halabjah. Près de 6000 personnes décèdent et 100 000 Kurdes fuient vers la Turquie.

 

Suite à la révolution islamique iranienne de 1979, l'Irak redoute une révolte des chiites du Sud du pays et 30 000 chiites sont déportés. Le 22 septembre 1980 la guerre est déclarée à l'Iran officiellement au sujet de la frontière du Chatt-el-Arab (delta du Tigre et de l'Euphrate). C'est la guerre Iran-Irak ou première guerre du Golfe. Cette guerre sans résultat s'achève en 1988.

 

Lors de la deuxième guerre du golfe en 1991, les kurdes obtiennent une autonomie de fait sur une partie de leurs terres. En mars 1991 le régime Baassiste est renversé par une insurrection et la région est dirigée par des conseils ouvriers. Ils seront dissous suite à la création de deux régions autonomes fédérées en 1992 et dirigées par le PDK et l’UPK.

 

 

Actuellement

 

Une coalition formée par les Etats-Unis déclare la guerre et envahit l’Irak en 2003. L’année suivante, le pouvoir est remis entre les mains d’un gouvernement intermédiaire.

Depuis 2004, des attentats et des attaques suicides sont perpétrés par la résistance irakienne contre l’occupation américaine principalement dans la zone sunnite au sud. D’autres attentats ont lieu dans les villes kurdes du nord à Mossoul et Kirkouk.

 

La création et le renforcement par les accords de Washington en 1998 d’une zone autonome kurde en Irak inquiète l’état turc de voir une revendication similaire apparaître dans la partie kurde de la Turquie et de voir dans cette zone l’organisation et le renforcement des « rebelles kurdes ».

 

Depuis quelques semaines, la tension est très forte à la frontière entre la Turquie et l’Irak suite à la capture de soldats turcs par le PKK. La République turque a fêté lundi son 84ème anniversaire sur fond de menaces croissantes d'incursions dans le nord de l'Irak contre les rebelles kurdes.

 

Les Etats-Unis ont appelé le premier ministre turc Recep Erdogan à la retenue ainsi que le chef de la diplomatie irakienne Hoshyar Zebari qui craint une intervention aux « conséquences extrêmement graves » pour la stabilité des deux pays.

 

 

Il faut bien comprendre que le Kurdistan est une région charnière pour l’exploitation du pétrole au proche-orient. Le Kurdistan irakien comprend environ 40% des réserves d’Irak et sa production est acheminée par les oléoducs passant entre autre par le sud de la Turquie. L’intérêt de voir un Kurdistan libre, au même titre qu’un Irak libre, mettrait en danger l’exploitation et la mainmise des richesses pétrolifères par les bourgeoisies de Turquie, d’Iran, d’Europe et des Etats-Unis.

 

 

 

Analyse politique

 

La question kurde soulève le problème des peuples à disposer d’eux-mêmes. Le vieux découpage de la région par les puissances colonialistes, la volonté d’une république turque unie  et autoritaire par Mustafa Kemal, les guerres en Irak et en Iran et les intérêts économiques de cette région, la guérilla mené par le PKK font que les kurdes n’ont jamais connu la paix et l’autodétermination.

Le prolétariat kurde, comme le prolétariat turc, iranien et irakien, est exploité par les intérêts capitalistes des grandes compagnies pétrolières. Les bourgeoisies de ces pays exacerbent les tensions entre les peuples en prônant la fierté patriotique. De plus les kurdes n’ont pas ou peu de représentations politiques (en dehors du PKK) et syndicales, ce qui ne facilite pas l’émergence de revendications révolutionnaires pour la classe ouvrière.

 

On pourrait aussi se demander légitimement pourquoi les kurdes ne vivraient pas en paix à l’intérieur de chaque pays ? Ce qui est possible ailleurs le serait pour ces pays ? Malheureusement ce n’est pas possible, premièrement, étant donné l’histoire succinctement décrite plus haut de cette région du globe. Deuxièmement, les gouvernements actuels des pays concernés et le maintien du régime capitaliste mondial ne peuvent que faire exploser la situation déjà dramatique des peuples du proche-orient.

 

En conclusion, comme disait Karl Marx, les ouvriers n’ont pas de patrie mais leur lutte de libération se fera d’abord dans un cadre national pour en finir avec sa propre bourgeoisie. Les ouvriers turcs, kurdes, irakiens, iraniens et syriens doivent se battre pour la liberté des peuples, pour l’appropriation des moyens de productions et des ressources naturelles entre les mains des travailleurs.

 

 

 

 

A LIRE :

 

- Histoire de la Turquie contemporaine, Hamit Bozarslan, Edition La Découverte

- Géopolitique du peuple kurde, P. Boulanger, Edition Ellipses

- Irak, Collectif, Edition Librio

 

 

 

 

OCTOBRûLANT (RémiNews)

Par Partigiano :: 24/10/2007 à 15:43 :: Actualité

 

Appelez le 18…

 

La grève du 18 octobre a été un succès sans précédent dans l’histoire de la SNCF et de la RATP avec environ 75 % de grévistes dont pas mal de cadres et quasiment tous les conducteurs. EDF et GDF ont bien suivi ainsi que de nombreux autres services publics et administration. Les manifs étaient bien garnies aussi et les revendications claires et précises. Ca fait plaisir même si ce n’est qu’un balbutiement introductif de ce qui nous attend dans les prochains mois.

Les directions syndicales nous trahissent comme à leur habitude et sont parties négocier ce qui n’est pas négociable avec le gouvernement. Rappelons que dans cette affaire on parle de « régimes spéciaux », ceux qui sont en fait les derniers survivants de ce que tous les salariés avaient droit il y a 20 ans de ça, 37,5 annuités de cotisations et la retraite à 60 ans (voir 50 pour certains métiers).

Le mouvement à l’heure actuel s’est calmé, les plus courageux de chez FO et SUD-rails ont fait cinq jours de grève exemplaire. On n’en est pas encore à la grève générale interprofessionnelle même si toutes les raisons nous l’imposeraient. Il faut continuer l’organisation du combat car la classe ouvrière « française » est loin d’avoir dit son dernier mot.

 

A lire : le dernier numéro de la Lettre de Liaisons http://site.voila.fr/bulletin_Liaisons/

 

La leçon du 18 octobre : Branche par branche, nous serons défaits. Tous ensemble, nous déferons Sarkozy !

 

 

Hortefeux et ses tests ADN

 

Je savais qu’il y avait encore des fachos en France : « (AFP) Au terme de cinq semaines de débat et d'une vive polémique au sein des rangs mêmes de la majorité et du gouvernement, les députés ont voté par 282 voix contre 235 le texte de Brice Hortefeux (Ministre de l’immigration), qui durcit les conditions du regroupement familial des étrangers. Les sénateurs l'ont entériné à une plus large majorité de 185 voix contre 136. »

La démocratie fasciste nous montre son vrai visage. C’est honteux.

(Reuters) Le projet de loi (…) modifie les conditions de ressources en les indexant à la dimension de la famille et dispose que toute personne de plus de 16 ans désireuse de venir en France au titre du regroupement familial devra se soumettre à "une évaluation de son degré de connaissance de la langue et des valeurs de la République".

Tu sais ce qu’on en fait de ta République ? On chie dessus. De quelles valeurs tu nous parles ? La répression policière, la délation des élèves sans-papiers et le centre de Sangatte ? Je croyais que j’étais un humain et que je pouvais vivre sur la planète Terre où je voulais mais ça devait être dans mes rêves…

 

 

Ecologie

 

« (AFP) Alors que s'ouvre ce mercredi le Grenelle de l'environnement, près de deux tiers des Français (65%) se disent prêts à "réduire leur consommation d'électricité" à l'avenir "pour mieux respecter l'environnement", selon un sondage LH2 publié par "Libération". Plus d'un quart (26%) se disent même disposés à "ne plus rouler du tout en voiture en ville". »

Quand j’irai au chiottes j’allumerai plus la lumière ça sert à rien. Le problème n’est pas de consommer moins d’énergie mais de savoir comment elle est produite. Personnellement je pense qu’on devrait mettre des panneaux solaires partout sur chaque maison et bâtiment, en gros utiliser que les énergies renouvelables ! Mais comme ça ne rapporte pas de fric, les bourgeois n’en veulent pas. Alors du coup je lis des trucs atroces sur le net : « (Reuters) Le réchauffement de la planète risque d'entraîner l'éradication de plus de la moitié des espèces au cours des prochains siècles, selon une étude publiée dans Proceedings of the Royal Society (..) La commission intergouvernementale de l'Onu sur le changement climatique prédit que la température augmentera de 1,8 à 4 degrés Celsius d'ici la fin du siècle, en partie en raison des émissions de gaz à effet de serre. »

 

Autre chose, sur les transports, on nous dit de moins prendre sa voiture. Je veux bien aussi mais faudrait que les transports en communs soient moins chers (gratuit ce serait l’idéal) et plus développés dans beaucoup de villes de provinces. Et puis que font les constructeurs automobiles ? Sont-ils soumis aux lois du marché et des lobbys des hydrocarbures ?

 

 

… y a le feu

 

 « (AFP) Plus d'un demi-million de personnes ont reçu l'ordre d'évacuer près de San Diego en raison des dramatiques incendies ayant détruit plus d'un millier de bâtiments en Californie (ouest), où va se rendre le président Bush après avoir débloqué mardi une aide fédérale. »

Hollywood burn comme disait Public Enemy. Cette fois ils mettent les moyens contrairement au désastre de la Nouvelle-Orléans. Et oui faut bien protéger les riches de Californie !

« Pas moins de 8.000 pompiers, épaulés par 90 hélicoptères et avions, poursuivaient pour le troisième jour consécutif leur combat harassant contre 16 foyers qui ravageaient le sud de l'Etat, du nord de Los Angeles à San Diego près du Mexique, selon un nouveau bilan des autorités de l'Etat mardi soir. Malgré l'étendue du désastre, un seul mort est à déplorer, un civil tué dimanche en tentant de protéger une maison. Une vingtaine de personnes ont été blessées. »

 

 

C’est où l’Irak ?

 

C’est la guerre permanente en Irak, il y a des attentats suicides tous les jours pendant que les compagnies américaines exploitent tranquillement les réserves pétrolifères. C’est la guerre aussi à la frontière Irako-Turque, au Kurdistan exactement :

« (AFP) La présidence du Kurdistan d'Irak, accusée par Ankara de soutenir les rebelles, a appelé mercredi le PKK, qui se bat depuis 1984 contre le pouvoir central turc, à mettre fin à la lutte armée (…) La question des huit soldats turcs que le PKK affirme avoir capturé et dont les photos ont été publiées mardi par une agence pro-kurde place le Premier ministre Recep Tayyip Erdogan dans une position délicate face aux pressions de l'opinion publique et de l'opposition parlementaire qui crient vengeance. »

Le Kurdistan Irakien contient 40 % des réserves de pétroles de l’Irak. Les oléoducs qui desservent cette région passent par le sud de la Turquie pour se terminer dans les raffineries et ports de la méditerranée. On comprend pourquoi les américains d’un côté et le gouvernement turc de l’autre ne veulent pas lâcher le Kurdistan aux mains des indépendantistes.

 

 

 

 

Citation du jour :

 

"La base du socialisme est l'être humain considéré à la fois collectivement et individuellement. Le socialisme est le mouvement qui restaure la volonté consciente de l'homme, c'est un mouvement pour libérer les êtres humains des obligations économiques et de l’asservissement des moules prédéterminés de la production. C'est un mouvement visant à abolir les classes et les classifications du peuple, ce qui est la condition essentielle pour l'épanouissement de l'individu."

 

Mansoor Hekmat, Le marxisme et le monde aujourd'hui.

 

 

 

 

 

Fresque révolutionnaire

Par Partigiano :: 03/10/2007 à 12:29 :: Histoire

 

 

 

 

Et oui je m'éclate sur photoshop...Voici la fresque révolutionnaire constituée de personnages qui ont joué un rôle plus ou moins important dans l'histoire; que j'ai lu, écouté et qui ont influencé ma pensée.

 

Un cadeau surprise sera envoyé à celui ou celle qui me donne tous les noms des personnes et groupes.

 

 

 

 

Copyright © MILITANT - Blog créé avec ZeBlog