Archives de catégorie : Alimentation

Manger sainement (2)

Les semences

Manger sainement pour être bien dans son corps et dans sa tête. Manger sainement en réaction à l’industrie agro-alimentaire polluante. Manger sainement c’est aussi savoir comment sont produit les aliments. Depuis la fin du paléolithique (début de la sédentarisation et de l’agriculture), les gens qui cultivent la terre produisent leurs propres semences et les échangent au besoin avec leurs voisins.
Avec l’essor de l’industrie et de la société capitaliste, la production et la commercialisation des semences sont réglementées par des décrets, des lois et désormais des directives européennes. Tout est répertorié dans un catalogue et le marché est organisé en France par le GNIS (Groupement National Interprofessionnel des Semences et plants). Les paysans ne produisent plus forcément les semences, ils les achètent et sont ainsi subordonnés aux règlements de l’industrie semencière. Mais certains paysans continuent de produire eux-mêmes leurs semences, soit à partir des leurs, soit à partir de celles achetées aux semenciers. Selon l’une ou l’autre, la loi n’est pas la même. En théorie, quand un agriculteur achète des semences à un semencier, il n’a pas le droit de les reproduire après la récolte car il n’en est pas le propriétaire. Mais par souci d’indépendance et d’économie, il paraît logique de le faire. Petit à petit, l’État et les semenciers cherchent à mettre la main sur la production et les échanges non-marchand de semences locales à travers des lois sur la propriété industrielle et la contrefaçon.

Au niveau mondial les plus grandes entreprises se partageant le marché des semences sont :

– Monsanto, entreprise américaine tristement célèbre pour son produit phare le Roundup, produit des semences conventionnelles et OGM (soja, maïs, coton, colza), des fongicides et herbicides. A produit par le passé, des PCB, de l’aspartame, de l’hormone bovine de croissance et l’agent orange utilisé lors de la guerre du Vietnam. 21000 salariés dans 66 pays.  Chiffre d’affaire de 13,5 milliards de dollars en 2012.

– Pioneer Hi-Bred, filiale du groupe américain Dupont de Nemours (électronique et technologies de communication, chimie et matériaux, sûreté et protection, agriculture et nutrition), produit des maïs, soja et tournesol OGM, des additifs d’ensilage. 65000 salariés dans 90 pays. Chiffre d’affaire de 35,7 milliards de dollars en 2013.

– Syngenta, entreprise suisse productrice du pesticide Cruiser, tueur d’abeilles. Produit le Maïs Bt génétiquement modifié, des semences et des produits phytosanitaires. 28000 salariés dans 90 pays. Chiffre d’affaire de 15,1 milliards de dollars en 2014.

– Vilmorin-Limagrain, groupe français qui possède entre autres les marques Brossard et Jacquet. Producteur de semences et de produits céréaliers. 9600 salariés dans 55 pays. Chiffre d’affaire de 2,4 milliards d’euros en 2015.

– Bayer AG, entreprise allemande connue pour avoir produit le ZyklonB pour les chambres à gaz des Nazis. Produit des médicaments et des compléments alimentaires, des herbicides et fongicides. 118900 salariés dans 75 pays. Chiffre d’affaire de 42,2 milliards d’euros en 2013.

Beaucoup d’entreprises de production alimentaire utilisent les plantes, les céréales et les pesticides issues de ces semenciers, notamment Coca-Cola, Pepsi, Kellogg’s, Knorr, Lipton, Unilever… qui sont des gros clients de Monsanto.

« Qui contrôle les semences contrôle la nourriture ». Il faut combattre l’uniformisation destructrice des semences, conséquence du mode de production capitaliste, pour une agriculture non polluante intégrée à la biodiversité locale et organisée par les travailleurs eux-mêmes.

Je vous invite à regarder ces documentaires :
La guerre des graines
Les semences de la colère
Et le site Arte Future

Semence

Le calcium

Le calcium est un élément très important de l’alimentation quotidienne. C’est un des minéraux dont on a le plus besoin en quantité avec le potassium, le chlorure et le phosphore. Le calcium sert principalement à la construction puis à l’entretien de la masse osseuse et des dents. Il joue un rôle aussi dans le bon fonctionnement de toutes les cellules de l’organisme, dont les cellules musculaires (celles du cœur, entre autres) et les cellules nerveuses. Le calcium participe également aux fonctions rénales, au mécanisme de la coagulation sanguine ainsi qu’à plusieurs processus enzymatiques.

L’association de calcium à de la vitamine D prévient les risques d’ostéoporose et de fracture notamment chez les personnes âgées. Mais il est primordial aussi d’avoir une bonne hygiène de vie : faire de l’exercice physique, de la marche à pied quotidienne et ne pas manger trop d’aliments « acides ». C’est à dire des aliments qui déstabilise l’équilibre acide-base. Car les conséquences d’une acidose sont entre autres la déminéralisation et la fragilisation des os afin de rétablir l’alcalinité naturelle du sang et de l’organisme. Il convient donc de veiller à son alimentation en ayant en tête que les viandes et les fromages ont un effet acidifiant tandis que les épices et beaucoup de fruits/légumes un effet alcalinisant. L’important étant la variété, le plaisir et l’équilibre.

Si l’on suit la propagande officielle, les apports journaliers en calcium sont apportés principalement par les produits laitiers. Mais comme je l’ai écrit dans un précédent article, les produits laitiers sont plus un bizness qu’une nécessité alimentaire vitale. Plein d’autres aliments (les végétaliens le savent bien) ainsi que certaines eaux minérales, contiennent d’excellentes sources de calcium mieux absorbées que celui des produits laitiers.

Calcium végétal

Le curcuma

Le curcuma est une plante originaire du sud de l’Asie, très présente dans la vie quotidienne en Inde qui en est le premier producteur mondial. Dans la cuisine, on utilise le rhizome le plus souvent sous forme de poudre, laquelle est riche d’un principe actif : la curcumine qui lui donne sa couleur jaune orangé.
Le curcuma est un puissant antioxydant et anti-inflammatoire naturel. Il agit aussi de manière bénéfique sur les intestins, l’estomac et le foie. Je conseille d’en manger quotidiennement une cuillère à café dans les plats mijotés, le riz, les pâtes, les légumes ou même pour colorer des desserts, des tartes, du pain. Le mieux étant de le mélanger avec du poivre noir et/ou de l’huile d’olive pour favoriser son absorption. Le curcuma n’est pas un remède miracle, plus vous en mangerez régulièrement, plus cela aura d’effets positifs au long terme sur l’organisme.

Plus d’infos sur Passeport Santé

Curcuma

Manger sainement (1)

Comment se nourrir correctement à notre époque ?

(Modifié le 2 avril 2019)

Comme disait Tyler Durden dans Fight Club : « On est des sous-produits d’un mode de vie devenu une obsession ». Notre vie n’a aucun sens à part nous faire produire et consommer les merdes que nous fabriquons. Nous habitons majoritairement dans des villes polluées, coupés de la nature et à l’abri de ses dangers, sédentarisés par la nécessité de trimer pour manger (du poison). Tous les jours, nous sommes exposés à des produits nocifs pour la santé.

Depuis un siècle, notre alimentation est principalement le fruit d’une industrie soucieuse d’être rentable. La production et la distribution ne sont pas faites en fonction des réels besoins mais du commerce et de la vente massive de marchandises. Notre alimentation est caractérisée par : trop de calories, de viandes, de sucres, de céréales et de farines raffinés, trop d’acide gras trans et hydrogénés, trop de sel ; et pas assez de végétaux, de vitamines, d’antioxydants, d’oligoéléments, de fibres, d’acide gras oméga 3. Sans oublier les OGM, les pesticides, les métaux lourds, les conservateurs… On ne s’étonne donc pas de voir exploser actuellement les maladies dites de civilisation : cancer, obésité, diabète, allergies, maladies cardio-vasculaires et auto-immunes. Le mode de vie capitaliste n’est pas tenable. Ce sont les mêmes industriels de l’agro-alimentaire en lien avec leurs copains de la pharmacie et de la médecine qui voudraient nous vendre des remèdes à leur alimentation néfaste. Il faudrait prendre des produits chimiques pour soigner les conséquences de l’industrie chimique. Le business ne s’arrête jamais. On marche sur la tête.

Je vais vous éviter le couplet sur les conditions désastreuses d’élevages, de chasse et de pêche des animaux et la cruauté que cela engendre. Je vous laisse chercher sur internet, il y a de quoi être dégoûté à vie. J’en arrive ainsi à ma première question : comment survivre en milieu hostile ? Outre la nécessité impérieuse de se battre pour la révolution prolétarienne mondiale qui permettra l’abolition des classes et de l’État, et l’avènement d’une société communiste, donc une société d’égalité et de partage basée sur le respect de l’environnement ; on peut d’ores et déjà essayer de se nourrir correctement avec ce qu’on a sous la main.

Y a une solution toute simple à nos problèmes c’est le régime méditerranéen. Je sais j’invente rien mais apparemment beaucoup d’humains en s’éloignant de la cuisine de mémé l’ont payé très cher, donc on va y retourner tout en prenant en compte les dernières avancées gastronomiques. Vous me direz tout le monde ne vit pas au bord de la mer Méditerranée. C’est exact. Heureusement d’ailleurs. Il existe d’autres diètes du même type ou s’en approchant : les régimes Okinawa, Indien, végétarien ; mais aussi la cuisine qu’on pourrait appeler « traditionnelle » ou « ancestrale » qu’elle que soit la région où l’on vit. Les anciens mangeaient beaucoup plus de produits frais que nous, et leurs aliments n’avaient pas la même qualité nutritionnelle que ceux que nous avalons actuellement du fait des traitements, de la pollution et des pesticides.

La deuxième question se pose naturellement : quoi manger ? Voici les recommandations de base du faux docteur – pas nutritionniste non plus – Remito, évidemment vous les adaptez à votre état de santé, à vos intolérances et allergies, chacun doit apprendre à écouter son corps et à comprendre ce qui est bon ou pas pour l’humanité et l’environnement. Comme disait l’autre, nous sommes ce que nous mangeons:

– manger de la viande rouge une ou deux fois par semaine max, de la viande blanche trois ou quatre fois par semaine max,

– manger du poisson (petits de préférences car ils contiennent moins de métaux lourds : sardines, anchois, maquereaux, hareng…), des crustacés et des œufs, trois fois par semaine max,

– attention au saumon d’élevage, ils sont gavés de bouffe chargée en pesticides (diflubenzuron),

– manger des légumes de saisons une fois par jour (cuits c’est plus digeste), de la salade, roquette, endive en petite quantité, dans la soupe de légumes ajouter du riz ou des pâtes pour épaissir,

– manger des céréales tous les jours (du riz asiatique type basmati, pâtes de qualité, semoule, polenta, boulgour), des légumineuses si vous digérez bien ça, une fois par semaine ou en mélangeant avec les céréales (quinoa, lentilles, pois chiches…),

– manger une petite poignée de graines tous les jours (amande, noix, noisette, arachides, noix de cajou…),

– manger principalement de l’huile d’olive extra vierge première pression à froid (varier pour les salades avec l’huile de noix ou de noisette et pour les cuissons le mélange tournesol et colza),

– respecter le principe du hara hachi bu (à la fin des repas, l’estomac n’est rassasié qu’a 80 %),

– respecter les saisons dans le choix des aliments,

– mâcher lentement et manger dans un endroit calme et convivial, le repas ne doit pas durer plus de 25 minutes,

– mettre des épices dans les plats (curcuma, gingembre, poivre, cumin…) et des herbes (thym, romarin, basilic, sarriette, sauge, laurier…),

– manger des oignons (cuits), de l’ail (pour aromatiser), du persil

– boire du thé et des tisanes une fois par jour, un litre d’eau et demi par jour en buvant par petite quantité, et à la demande selon le climat et l’activité,

– éviter l’alcool, vin rouge et bière modérés

– supprimer les pâtisseries, les produits de boulangerie et confiseries (sauf les jours de fête…)

– supprimer le sucre blanc raffiné, préférer le sucre brut, le sirop d’agave, le miel ou la mélasse en petite quantité (surtout ne pas remplacer le sucre par de l’aspartame ou l’acésulfame K, présents dans les produits étiquetés « light » une vraie escroquerie)

– supprimer les produits laitiers (beurre, crème, lait, yaourt) (voir mon article « Le lait c’est laid »),

– manger un peu de fromage, par exemple sur les pizzas et les gratins de légumes,

– privilégier les boissons, crèmes et yaourts végétaux (tofu, soja, avoine, riz, amande) pour remplacer les produits laitiers dans les sauces, gratins, gâteaux et desserts,

– supprimer tous les produits transformés, raffinés, industriels,

– supprimer les plats préparés,

– supprimer les sodas, les jus de fruits, les fast-foods, le grignotage devant la télé,

– attention au sel (trop présent dans les bouillons cube, conserves et plats préparés).

Voilà je vous ai bien calmé là. Pour résumer : manger plus solide que liquide, pas de produits transformés, faites la bouffe vous-même avec des vrais produits.

Bien sûr je conseille de manger bio autant que possible. Mais cela a un prix. C’est même un sacré business d’enfoiré. Donc soit on a un peu de moyens, soit on vole (j’appellerai plutôt cela de la réappropriation) et/ou soit on s’organise collectivement pour manger correctement et sans argent. Il n’y a pas si longtemps les prolos avaient accès à des jardins ouvriers qui permettaient d’avoir des légumes et des fruits frais… grâce au paternalisme des connards de patrons et curetons c’est vrai.

L’alimentation renvoie à la gestion de l’environnement, du territoire, à la question du partage, au mode de vie que nous voulons. Pourquoi devrions-nous subir un système qui détruit des forêts primaires pour cultiver du soja et du maïs destinés aux élevages bovins, qui répand des pesticides et des semences modifiées qui détruisent la biodiversité, qui exploite des millions d’ouvriers dans des conditions désastreuses ? L’alimentation c’est la survie de l’humanité, et si la production et la distribution sont entre les mains des capitalistes, c’est la famine pour certains, la malbouffe pour d’autres. Des pistes de réflexions pour une société communiste ont été amorcés dans ce communiqué : http://garap.org/communiques/communique15.php

Dernière chose, oubliez le commerce équitable, c’est vraiment de l’escroquerie, un nouveau marché pour les requins du capital. Voir à ce sujet le documentaire « Le business du commerce équitable » sur Arte

http://www.arte.tv/guide/fr/047127-000/le-business-du-commerce-equitable

Le lait c’est laid

J’ai consommé du lait de vache quotidiennement au petit déjeuner de 0 à 24 ans. Puis mon médecin m’a dit d’arrêter les conneries, le lait de vache c’est fait pour nourrir un veau à la base. Et après m’être attentivement regardé dans une glace, c’est vrai que je n’avais rien d’un veau, sauf le regard des fois. Quelques mois après, un test sanguin a confirmé mon intolérance aux produits laitiers. Il était temps d’arrêter ! De toute façon, je n’ai jamais aimé le fromage, l’odeur du lait chaud me donnait la gerbe, y a que les yaourts et les pâtisseries qui me manquent des fois. Un petit écart de temps en temps ne fait pas de mal (au bide).

Le lait c’est une religion en France. Faut voir la taille des rayons de yaourts, fromages, beurre et crème dans les supermarchés, ça fait flipper. Faut voir aussi le matraquage médiatique avec la bénédiction de l’État: « les produits laitiers sont vos amis pour la vie », « consommez 3 à 4 produits laitiers par jour ». Ah la bonne blague. Et ensuite les nutritionnistes officiels vont te dire qu’il faut avoir une alimentation variée, mais tous les jours du lait hein ! Les trois plus grands producteurs mondiaux de produits laitiers sont : Nestlé (Suisse), Lactalis (France), Danone (France). Je comprends mieux le lobbying effectué sur les « consommateurs » du pays où je vis. Ils ont bien réussi leur bourrage de crâne car dans la tête de presque tous les gens, ne pas consommer de produits laitiers c’est être un dinosaure ou un extra-terrestre, ou pire : un homme préhistorique. C’est devenu normal au même titre que d’acheter du PQ. Et attention, si vous remettez en cause la sacro-sainte nutrition française et leurs fameux fromage qui puent, vous allez vous heurtez à des murs, à des dogmes bien ancrés : oui mais le lait c’est une source de calcium, toi tu dois être carencé. Aïe. Cas typique d’une vision aliénée, étriquée, lobotomisée… Ce à quoi je réponds : le calcium provenant des animaux est moins bien fixés par le corps humain que le calcium végétal. Les industriels peuvent bien rajouter toute la vitamine D dans leurs produits, c’est pas ça qui va aider à fixer car il faut aussi du magnésium (quasiment absent du lait) et faire de l’exercice physique quotidiennement. Du fait de l’acidité naturelle du lait, le corps humain est obligé de rétablir l’équilibre acido-basique en puisant dans ses réserves de minéraux, ce qui en fait un produit dur à digérer. Les pires cas d’ostéoporose ont été trouvés chez des gens qui consommaient des produits laitiers et animaux en général plusieurs fois par jour. D’ailleurs réfléchissons deux minutes, d’où vient le calcium dans le lait de vache ? Si je me souviens bien de mes cours d’école, les vaches sont des herbivores. Et elles sont pas carencées, la preuve. On trouve du calcium en bonne quantité dans les légumes verts, les légumineuses et les fruits secs (avec très souvent les minéraux qui vont bien). Mais ça va pas plaire aux industriels de l’agro-alimentaire et aux adeptes des fast-foods et autres plats préparés.

Pour finir de taper sur le lait, il faut ajouter que c’est une source de cholestérol, de mauvais gras et on retrouve dedans des antibiotiques et des mauvaises bactéries. Et selon certains biologistes et nutritionnistes, la consommation quotidienne de lait augmente le risque de cancer, d’ostéoporose et de maladies cardio-vasculaires. Voilà, j’espère que je vous ai bien dégoûtés. N’en déplaise aux pseudos médecins sponsorisés par Danone et Nestlé qui ont leur place à la télé. Mais, il y a un mais, le lait peut être utile pour la croissance des nourrissons et des jeunes enfants. Faut juste savoir s’arrêter à temps (beaucoup le vomissent de toute façon), manger un peu de fromage de temps en temps et quelques pâtisseries les jours de fêtes.

Bibliographie sélective :

– Petit dictionnaire énervé des aliments toxiques, Franck Gigon

– La méthode flexitarienne, Franck Gigon & Damien Galtier

– Lait, mensonges et propagande, Thierry Souccar

– Le mythe de l’ostéoporose, Thierry Souccar & Claude Béraud

Articles sur le net :

– Dossier «  Le lait : l’aliment de la controverse » sur le site PasseportSanté http://www.passeportsante.net/fr/Actualites/Dossiers/DossierComplexe.aspx?doc=lait_do

– « Le mythe du lait » sur Veganisme

http://www.veganisme.fr/Un%20Monde%20Vegan/Mythelait.html

– « Les produits laitiers, nos ennemis pour la vie »

http://www.fitnext.com/blog/les-produits-laitiers-nos-ennemis-pour-la-vie/

– « Les produits laitiers ne sont pas nos amis pour la vie »

http://naturonice.over-blog.com/les-produits-laitiers-ne-sont-pas-nos-amis-pour-la-vie

L’industrie du lait :

Le bizness du lait est énorme: 16 milliards d’euros de chiffre d’affaires pour Lactalis en 2013, 26 milliards d’euros pour Danone en 2012, 92 millions de Francs suisses pour Nestlé en 2013. Ces entreprises sont des multinationales qui envahissent le marché de l’alimentation avec toutes sortes de produits industriels dérivés de la transformation du lait de vache. Cela représente des milliers d’exploitations agricoles représentées en France par le Centre National Interprofessionnel de l’Économie Laitière (le CNIEL, créé en 1973). Le site de cette association http://www.produits-laitiers.com/ est un vecteur de propagande en faveur de la consommation de laitages, relayé par le fumeux Programme National Nutrition Santé, du Ministère de la Santé, dans lequel on nous explique qu’il faut manger trois produits laitiers par jour.

Lait