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Partigiano Le blog en lien avec les militants révolutionnaires. Des textes, des photos et des articles de Remito sur notre monde, sur la musique, sur la politique, sur l'art, sur les livres...

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Un Monde Meilleur Chapitre 7

Par Partigiano :: 29/06/2011 à 12:19 :: Un Monde Meilleur

Les vacances scolaires se terminent et je vais faire ma rentrée en 6ème au collège Louis Aragon de Domérat. Début septembre, chaque élève a reçu un catalogue de fournitures avec un bon de commande, ainsi qu’une liste fournie par les professeurs. Tout sera distribué gratuitement à la coopérative scolaire quelques jours avant la rentrée.
-    Quand j’étais petit, on nous disait que l’école était gratuite. Mais on devait payer les fournitures et les livres. L’inégalité entre les élèves était flagrante, me dit mon papi. Supprimer l’argent a été une des meilleures choses jamais entreprise dans l’Histoire.
-    Pourquoi ?
-    Parce que l’argent était devenu, une source de conflit entre les gens. Sans argent tu ne pouvais pas manger, te loger ou t’habiller. Les gens travaillaient pour gagner un peu d’argent pour pouvoir survivre, pendant que quelques riches se pavanaient dans de grandes villas et des belles voitures. Les rapports entre les gens étaient pourris par le fric. Désormais, chacun a accès à toutes les choses nécessaires pour bien vivre, ce n’est plus l’argent qui régit la consommation mais les besoins. Tu comprends mon p’tit gars ?
-    Un peu…
-    Je te donne un exemple : la maison dans laquelle nous vivons, avant la révolution, appartenait à une entreprise qui possédait toutes les maisons de notre rue. On devait leur payer un loyer pour pouvoir y habiter. Toute la terre et les habitats étaient des propriétés privées et plus tu avais d’argent, plus tu pouvais avoir de logements et les mettre en location pour faire du fric. Aujourd’hui chacun habite une maison ou un appartement avec qui il veut et où il veut. La répartition des logements se fait en fonction des besoins.
-    Et si je veux vivre dans une tente ?
-    Tu peux mais ce n’est pas très confortable. Il y a des gens qui vivent dans des roulottes ou des caravanes, ce sont des nomades ; d’autres vivent sur des bateaux ou des péniches. Il y a plein de mode de vie possible. Dans l’ère capitaliste, la majorité des gens vivaient tous de la même façon, on avait tous le même style de vie : travail, voiture, dodo et le week-end un peu de temps libre pour se reposer. Ceux qui n’étaient pas dans cette norme étaient montrés du doigt ou traités de fainéants. Aujourd’hui, cela a changé car les gens passent plus de temps à faire des choses qui leur plaisent.


***

J'ai hâte de faire ma rentrée pour retrouver mes copains et Mélissa. Mais j'ai toujours un petit nœud au ventre la veille et mon papi le voit bien lors du dîner :
    Alors mon gamin, tu ne manges rien ?
    Je n’ai pas faim papi.
    C'est parce qu'il est amoureux, m'embête ma sœur.
    N'importe quoi, je dis, va t'occuper de tes boutons sur la gueule.
    Rémi, ne parle pas comme ça à ta sœur, crie ma mère.
    Du calme les enfants, rétorque mon père, demain c'est la rentrée au collège pour toi mon petit gars, et tu vas pouvoir apprendre plein de choses passionnantes, notamment dans toutes les matières optionnelles qui sont proposées à partir de cette année.
    Quelles matières ?
    En plus des cours généraux, français, histoire, maths etc..., tu peux t'inscrire à des cours de musique, de dessin et de sport. En fait, les associations sportives et artistiques se sont mutualisées avec le collège pour que tous les enfants aient accès à l'éducation la plus large possible, et elles proposent des nouvelles activités. Par contre quand tu t'inscris dans une matière, tu t'engages à la suivre sérieusement toute l'année.
    C'est super, dit mon papi, profitez-en les enfants. De mon temps c'était pas comme ça, fallait payer pour ce genre de choses. Forcément les plus pauvres ne pouvaient pas en profiter. Mais aujourd'hui c'est fini ces conneries. Vive la révolution !
    Maman, papi a encore trop bu, s'indigne ma sœur.


***

Le matin de la rentrée, je retrouve tous mes copains dans la cour du collège. On se remémore nos vacances en attendant la sonnerie qui annoncera une nouvelle année scolaire. Une fois dans le hall principal, chacun cherche son nom sur les listes affichées pour savoir dans quelle classe il se trouve. Je suis avec Julien, Pascal, Damien et Anthony. Les autres sont réparties sur deux autres classes. Notre professeure principale est Madame Alliouche, notre professeure d’Espéranto. J’aperçois ma sœur, de l’autre côté du hall, avec ses copines. Elle passe en 3ème cette année. Elle va devoir choisir le lycée et la filière où elle veut étudier plus tard.

Notre première heure de cours se tient avec notre professeure principale. Après avoir fait l’appel, elle nous distribue notre emploi du temps et nous explique :
-    Le conseil scolaire, à partir de cette année, a réparti les heures de cours obligatoires sur quatre jours. Le mercredi et le samedi sont consacrés au modules optionnels, à savoir, les cours de musique et artistiques, et les activités sportives. Vous avez aussi des sorties loisirs. Je vais vous donner une feuille à remplir où vous devrez choisir vos options. Vous me la rendrez avant la fin de la semaine. Tout choix est définitif pour l’année scolaire alors réfléchissez bien.
-    Madame, intervient Damien, et si on n’a envie de rien faire ?
-    C’est ton choix, mais ça ne t’aidera pas à être plus malin.
La classe éclate de rire. La professeure continue :
-    Ces activités sont utiles pour éveiller votre envie de connaissance et peut-être vous découvrir une passion. Elles permettent aussi de se divertir tout en apprenant, de se changer les idées et de découvrir de nouveaux mondes. La musique est un domaine immense, tout comme la peinture. Alors profitez de ces modules, ce ne peut être que des bonnes expériences.

Pendant la récréation, chacun a exprimé ses choix de modules optionnels. Pascal et Julien n’ont choisi que des cours de sport malgré qu’ils fassent déjà du football au Stade Domératois. Sébastien et Damien ont choisi des sorties loisirs comme la pêche ou le ramassage de champignons. Anthony, Matthieu et moi avons choisi l’histoire de la musique ainsi que l’atelier bande dessinée. A la fin de la récréation, je suis allé voir Mélissa. Elle veut choisir l’atelier peinture et celui de biologie appliquée. Je lui demande si elle veut bien qu’on se voit mercredi après-midi et elle accepte. Elle me fait un bisou sur la joue. Ma sœur me regarde de loin et rigole de moi avec ses copines. Du coup, je m’approche d’elles et m’exclame :
-    Arrêtez de rigoler avec vos sourires en chemin de fer !
Un copain de ma sœur, Christophe, intervient :
-    Eh le bleu tu vas retourner avec tes minipouces ! Depuis quand les petits parlent comme ça ?
-    Depuis que je suis là.
-    C’est pas toi qui vas faire la loi bambino alors vas jouer aux billes.


***

Mercredi après-midi, j’ai retrouvé Mélissa dans le parc en bas de chez moi. Nous habitons le même quartier, Bressolles. Un immense lotissement construit autour d’un espace vert au milieu duquel coule un ruisseau. Beaucoup de jeunes se retrouvent dans ce parc pour jouer au foot et pour s’amuser. Les soirs d’étés, c’est souvent la fête, beaucoup sont bourrés et des voisins se plaignent du bordel. Mais il y a toujours des anciens, en train de jouer aux boules, qui viennent calmer ces petites tensions.

J’ai proposé à Mélissa de lui montrer la cabane qu’on a faite avec mes copains dans le bois derrière chez moi. En chemin, nous croisons Damien et Pascal en train de faire la course avec Greg sur leurs vélos.
-    Ils font ça tous les mercredis, dit Mélissa.
-    Je sais, normalement c’est moi qui tiens le chrono au départ mais pour aujourd’hui, ils ont demandé à Thibault.
-    Tu n’as pas peur d’aller dans le bois ?
-    Non pourquoi ?
-    A ce qui paraît, il y a un vieux qui habite dedans et qui kidnappe des enfants. C’est une voisine qui a dit ça à ma mère.
-    Ahah c’est des conneries, c’est des histoires pour faire peur aux filles !
Elle me jette un regard de tueuse. J’en profite pour changer de sujet.

Pour arriver à la cabane, on doit emprunter un petit sentier assez tortueux, décoré par quelques grosses toiles d’araignées et des orties. De quoi faire crier Mélissa et effrayer les quelques animaux qui habitent dans le coin. Notre cabane se trouve au pied d’un immense chêne plus que centenaire. Elle est faite de bric et de broc, de planches récupérées et de morceaux de bois ramassés. Elle a la forme d’une tente canadienne. Les branches horizontales des arbres voisins nous ont aidés à la construire. On tient facilement assis à cinq dedans. On a fabriqué des arcs et des flèches en bois, qu’on cache à l’intérieur, et que je montre à Mélissa.

Nous avons aussi notre observatoire en haut du chêne. La multitude de branches solides nous sert d’échelle. Mes parents m’ont interdit de monter car c’est dangereux mais j’y monte quand même. Nous décidons de grimper. Je lui dis de passer devant pour la guider et elle se débrouille plutôt bien. Arrivés en haut, le tronc principal se détache en plusieurs grosses branches qui permettent de s’asseoir côte à côte. De cette hauteur, nous surplombons le bois et nous voyons tout le centre de Domérat ainsi que les hameaux alentours. Le soleil est déjà assez bas en cette fin d’après-midi de septembre. Mélissa s’appuie sur mon épaule et je la prends dans mes bras.


***

La première semaine au collège s’est bien passée. Les cours d’histoire-géographie sont très intéressants. Je ne peux pas en dire autant des mathématiques. Je passe mon temps à dessiner sur mon cahier au lieu de faire les exercices, ce qui m’a valu des devoirs en plus à rendre pour le prochain cours. Je ne l’ai pas dit à mon père sinon il m’aurait crié dessus.

Samedi matin, j’ai eu mon premier cours optionnel : histoire de la musique. C’est Bruno, un guitariste d’un groupe de rock de la région et ami du directeur de l’école de musique, qui nous fait les leçons :
-    Bonjour à toutes et à tous, je vois qu’on est un bon petit groupe. Je m’attendais à moins de motivés, c’est cool, ça fait plaisir. Alors, on va passer les samedis ensemble à étudier l’histoire de la musique à travers toutes les époques mais aussi différencier les styles de musique et essayer d’en connaître les grands noms. Qui pratique un instrument parmi vous ?
La majorité des élèves présents lève la main.
-    Ok, j’ai affaire à des passionnés, dites donc ! Je vous ai préparé une présentation du programme de l’année que je vais vous distribuer. On va commencer par un aperçu des origines de la musique à la préhistoire. Malheureusement on n’a pas d’enregistrement de l’époque donc ce sont les découvertes archéologiques qui nous intéresserons. Après nous passerons rapidement sur l’antiquité et le moyen-âge qui ne sont pas des périodes fastes, pour en venir à l’époque capitaliste, qui elle, foisonne de créations musicales.
Je lève la main et demande :
-    Pourquoi ?
-    Comment t’appelles-tu ?
-    Rémi
-    Ok, Rémi. Le directeur de l’école de musique m’a parlé de toi et de tes « pourquoi ». C’est bien d’être curieux… En fait, l’ère capitaliste en développant l’industrie, la population et les villes a développé la production de musique. Matériellement, les instruments se sont transformés, on est passé de la guitare sèche à la guitare électro-acoustique puis électrique par exemple. La technologie a créé les boites à rythmes et synthétiseurs. Et derrière tout ça, la misère, la souffrance, l’injustice, sont des sources d’inspiration énormes. La musique durant le 20ème siècle représentait les courants sociaux des différentes époques. Mais je m’égare, on verra tout ça justement au cours de l’année.
Un élève de troisième lève la main :
-    Est-ce que ça veut dire que notre époque est devenue moins riche en création musicale ?
-    Je ne dirais pas ça. Je dirais qu’au contraire la liberté a amené une autre vision des choses. Les sources d’inspiration majoritaires restent quand même l’amour et l’histoire. Mais il faut bien comprendre que durant les dernières années avant la révolution, des grandes compagnies produisaient de la musique pour faire de l’argent. Et les radios diffusaient énormément ces musiques-là. Je vous en ferai écouter pour que vous compreniez. Des choses plus intéressantes étaient dans l’underground, autrement dit dans l’ombre. La révolution, en supprimant le poids de l’argent a libéré la création et l’innovation artistique. Maintenant, si vous le voulez bien, nous allons commencer notre premier cours. Qui peut me donner une définition générale de ce qu’est la musique ?
-    C’est un ensemble de sons et des mélodies, répond Matthieu.
-    Oui c’est presque ça, c’est l’art d’assembler harmonieusement des sons. Alors vous me direz dans ce cas là, le chant d’un oiseau, c’est de la musique ? Et bien oui, les oiseaux sont des musiciens. Et il est fort probable, d’après les paléontologues, que les premiers instruments de musique créé par l’homme, servaient à la chasse ou à reproduire les bruits des animaux. A votre avis, quels sont les plus vieux instruments retrouvés dans les fouilles archéologiques ?
-    Des tam-tams, répond un élève de cinquième.
-    Et non, ce sont des instruments à vent, des sortes de flûtes taillées dans des os ou dans l’ivoire des mammouths par exemple. Les plus vieux exemplaires ont 35000 ans et ils ont été découverts en Allemagne. C’est la photo que vous voyez au fond de la salle ; regardez, on aperçoit des petits trous le long du tube, comme sur les flûtes modernes. Biensûr, celle-là produisait moins de sons différents, elle devait être plus proche du sifflet. Mis à part les instruments, avec quoi pouvons-nous faire de la musique ?
-    Avec notre voix, répond Anthony.
-    Oui tout à fait, avec notre corps. Les sons produits par le larynx, taper dans ses mains ou avec ses pieds, ont sûrement été les bases de la musique primitive, qui devait être essentiellement basée sur la rythmique. Nos ancêtres ont dû aussi essayer d’imiter les cris des animaux avec leur bouche avant d’essayer avec des instruments. Nul doute aussi, que les grottes ont servi pour des chants étant donné leurs exceptionnelles acoustiques…





Considérations sur les “indignés”

Par Partigiano :: 28/06/2011 à 15:23 :: Actualité

Un article qui analyse le mouvement des "indignés" sur  le site La guerre dans l'âme :

Il fût un temps où les soulèvements de la classe ouvrière et/ou de la jeunesse s’appuyaient sur de solides écrits révolutionnaires : le Manifeste de Marx et Engels, le petit livre rouge, quelques essais situationnistes…Les révoltes du XXème siècle ont eu au moins le mérite d’être motivées par une stratégie globale de renversement effectif de la société, renversement qui, s’il n’a pas eu lieu, n’en est pas pour autant disqualifié dans les expressions les plus virulentes du Conflit en cours, bien au contraire. Mais il en va autrement du soulèvement des « indignés », qui a récemment bénéficié d’un emballement médiatique qui a eu tôt fait d’en faire le modèle de la « révolution citoyenne » de demain. Disons-le tout de suite : le grand soir de la « démocratie réelle » respire un air bien peu révolutionnaire…

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Le temps des émeutes a commencé

Par Partigiano :: 16/06/2011 à 12:15 :: Actualité

Un bon texte analytique du site grec, Blaumachen, en français :

L’étape transitoire de la crise :  De la restructuration à la révolte

Jour après jour, le vent de la révolte qui balaie l’Afrique et le Moyen-Orient se fait de plus en plus sentir. L’un après l’autre, les pays font les gros titres de la presse internationale, mais le sujet reste identique : des heurts entre manifestants et la police et/ou les nervis para-étatiques de tel ou tel régime, généralement totalitaire. Malgré toute la peine que se donne le spectacle mondial pour dissimuler le caractère prolétarien des émeutes et pour mettre l’accent sur les contradictions internes, en présentant les évènements comme de simples mouvements politiques « pour la démocratie », ou comme des confrontations politiques entre les partisans de tel et tel politicien local, rien n’y fait : c’est classe contre classe. Dans les mains des prolétaires, des pierres, des cocktails molotov et des morceaux de bois ; les flics, eux, sont armés jusqu’aux dents et, pris de peur, tirent dans le tas, assassinant sans discrimination. Les prolétaires occupent des bâtiments, bloquent des rues et incendient des voitures, s’attaquent aux prisons pour libérer les prisonniers, sabotent les infrastructures, et le capital s’apprête à imposer une dictature encore plus dure. Les régimes transitoires auront beaucoup de mal à se stabiliser, se trouvant de fait dans l’impossibilité de satisfaire ne serait-ce qu’une des revendications fondamentales des insurgés quant au niveau de vie. L’Égypte et la Libye nous offrent pour le moment les expressions les plus sévères de cette phase insurrectionnelle de la crise. L’Égypte à cause de son importance économique et géopolitique dans la concurrence inter-capitaliste mondiale ; la Libye, mises à part les questions pétrolières, à cause de la fulgurante perte de contrôle de l’État sur la situation, semant la panique à l’échelle internationale.

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Contact

Par Partigiano :: 10/06/2011 à 8:27 :: Général

Si des gens veulent me contacter et discuter, j'ai créé une adresse mail :

remitozeblog@yahoo.fr ou cliquer sur contact dans la colonne à gauche.




Je déteste

Par Partigiano :: 09/06/2011 à 11:30 :: Textes divers

Je déteste ce système et tout ce qu’il contient.

Je déteste l’injustice et l’inégalité. L’arrogance des bourgeois.

Je déteste les hommes politiques, les dirigeants syndicaux qui ne sont que des collabos.

Je ne supporte pas l’idée qu’en ce moment même des gens meurent de faim, de froid ou sous les balles d’une guerre à cause de l’économie capitaliste ou de la religion.

Je déteste les petits soldats du capital et leur mentalité de fayot. Leur obsession à capituler devant leur bourreau.

Je déteste les patrons pour qui ma classe se crève le cul pour des salaires de merde et des conditions de travail mortifères.

Je déteste ce mode de vie où l’on bouffe de la merde plein de pesticides, où l’on boit de l’eau souillée et où l’on respire de l’air pollué.

Je suis né avec la rage au ventre contre ce système qui mène le monde vers la barbarie apocalyptique. L’objectif est la révolution prolétarienne mondiale.

Je suis prêt à en découdre pour construire un monde meilleur. Le monde parfait n’existe pas mais un monde où tout le monde peut manger, se loger et se soigner peut exister. Nous avons toutes les capacités pour cela. Un monde sans classe, ni Etat, sans argent. Une société libre et égale.

J’aime le partage, l’échange, la connaissance face à l’ignorance.
J’aime la solidarité, l’amour et l’amitié.
J’aime la liberté.





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